-Ce n’est pas moi ! Il faut le retrouver… Harry…
Un détraqueur ouvrit sa gueule prés des barreaux, le froid, la peur, tout sa sembla remonter au plus profond de moi j’ai beau crier, j’ai beau supplier c’est toujours la même chose, il n’y a personne pour m’entendre, personne…. Oh mon amour, comme cela semble loin le temps où ensemble on était les plus forts. Si loin et maintenant que suis-je ? Et maintenant que penses-tu de moi ? Je vois ton visage, tes yeux verts remplient de dégouts, de chagrins et d’incompréhension. Pourquoi semblaient ‘ils me crier mais je ne peux te répondre, je ne peux rien dire. Mais qu’importe après tout, oui qu’importe ! Ils sont morts, mon dieu, James, pardonne moi, pardonne moi, je t’ai tragi, jamais je n’aurais cru, jamais je n’aurais su… Tu avais confiance en moi, en mon jugement pour protéger ce qui t’étais le plus cher, ta femme, ton fils…
Harry. Harry. Je l’ai vu, j’ai confiance, Hagrid l’a prit, il l’emmènera à Dumbledore… là il sera en sécurité.
-C’est Pettigrow, il faut me croire !
Personne ne m’entend, encore une fois. Mais toi ? Tu le sais, je te l’ai dis. Tu étais là dans cette rue après qu’il ait tué tout ces pauvres gens… On devait se retrouver chez James et Lily mais j’étais venu en avance et j’avais vu, puis je l’ai vu, ce lâche. Il t’a été facile de nous retrouver après tu n’avais qu’a suivre les corps… Mais tu es arrivé trop tard, le rat avait déjà filé. Je me souviens ton regard, je me souviens ton visage. Tu portais cette veste en cuir que James et moi nous t’avions offert après que tu eu réussis à te transformer pour la première fois, comme tu étais belle ! Te rappelles-tu ? Comme nous étions heureux tout les 5, toi la seule fille du groupe, nitre fée, mon amour. Pan, ne me crois tu pas ? Ne le sais tu pas ? Jamais je n’aurais pu, jamais !
-Jamais !
J’ai beau secouer les barreaux, rien ne se passe, tu n’es pas là pur autant. Pourtant on devait se marier, tu te souviens ? Tu voulais une vraie vie de couple, tu voulais m’appartenir, tu voulais que je fasse de toi une Black. Tu te fichais de mon nom, tu voulais simplement faire encore un peu plus partie de ma vie. Mais maintenant ? J’ai bien peur que tout soit finit, à jamais. Je suis le même mais pour toi je ne suis qu’un meurtrier. Commet tes paroles furent dures, tranchantes, blessantes, tu pleurais, ma douce Pan et je ne pouvais te rejoindre, te prendre tout contre moi comme la fois où Kingsley t’avait quitté, mais c’était trop tard cette fois-ci, les détraqueurs me prenaient, m’emmenaient… .Je t’aime, Pan. Ce n’est pas moi qui les as tuées, ce n’est pas moi qui ait tué ton frère …. Il s’est tué, Pan. Il s’est tu. Tu me connais mieux que personne, ou du moins autant que je me connaissais moi-même, jamais je n’aurais trahi mes amis, j’aurais préféré mourir. Ton frère n’était pas comme sa, il a toujours eu peur, il recherchait toujours la gloire par l’appuie de gens haut placé, tu le disais toi-même, Peter n’est qu’un rat. Mais toi ma colombe, pourquoi ne comprend tu pas ?
-Pan je t’aime.
-Tu me dégoute.
Sirius reçu avec tristesse ses paroles que lui jetait la femme de son cœur du loin de la barre d’accusation, il ne prit pas attention au restes des paroles du réquisitoire, qu’importe, elle ne l’aimait plus, qu’importe…
-Sirius Black vous êtes condamné pour meurtre sur la personne de Peter Pettigrow et celle d’une dizaine de moldus ainsi que de complicité de meurtre pour le meurtre de Lily et James Potter. Je vous condamne en la présente de prison à vie à Azkaban. Avez-vous quelque chose à dire ?
A quoi bon parler ? Non valait mieux se taire. Je ne désire qu’une chose, graver à jamais ton visage dans ma mémoire. Maintenant que c’est fait je peux dormir en paix.
- ramenez-le à Azkaban.
Adieu. Adieu Pan mon amour, un jour tu sauras, un jour nous serons de nouveau ensemble….