12 square Grimmaurd

Tout n'est pas blanc

Suite et fin de la passion secréte d'Hermione.

Chapitre I

le 23/02/2008 à 14h19

Tout n’est pas blanc ni noir.

Epilogue de la passion secrète d’Hermione.

 

Chapitre 1 : La maison blanche.

 

Un soleil noir se couchait, emportant avec lui les derniers jours d’aout et les prémices de septembre, la nuit tombait petit à petit sur la maison de bois blanc. Un renard roux au museau noir, se terra contre l’herbe tendre, légèrement humide. Un cri à percer le cœur avait retentit et paralysé de peur. L’animal guetta un quelconque mouvement mais rien ne ce produisit, rien. Il tendit son fin museau vers la bâtisse, semblant sentir ce qui s’y passait. D’un coup il bondit et s’enfui à travers le parc. Un rire aigu retenti, brisant le silence de l’obscurité.

Une femme aux yeux verts prairie, au visage doux et aux cheveux or agitait sa baguette devant un corps étendu sur le sol poussiéreux. Par un phénomène étrange, alors que l’homme tentait de se relever, la femme changea d’apparence.  Ses cheveux devinrent ternes et noir, broussailleux et gras, son visage angélique se diabolisa, sous la forme d’un masque arborant un affreux rictus machiavélique, ses yeux étaient démesurément grands et ouvert, ils semblaient vouloir défier la Terre entière de leur monstrueuse beauté dorée. Elle pointa sa baguette magique sur sa victime, la forçant à la regarder dans les yeux. L’homme ne cilla pas, gardant obstinément son regard azur dans ceux ténébreux de son bourreau en ignorant la douleur qu’éprouvait ses pauvres membres engourdit et torturés.

- Regarde-moi !

Tonna la voix impérieusement dérangeante et grave pour une femme. Elle éclata de rire quand elle le vit retenir un petit mouvement de douleurs. Reprenant sa belle apparence d’ange, elle s’agenouilla prés de l’homme  et passant une main douce dans sa crinière rousse.

-Tu me préfères ainsi mon chou ?

Le roux, allongé à terre trouva la force de se dégager et de lui lâcher à la figure avec tout le mépris dont il était capable et avec le ton le plus acerbe.

-Je te préférais morte !

Elle ricana et se releva doucement, jouant avec sa baguette comme une majorette infernale.

-Ce n’est pas gentil de dire ça à son ancienne petite amie Ronald !

Elle stoppa ses figures de parades, restant un moment en suspension, semblant réfléchir à quelque chose puis son visage s’illumina la rendant dangereusement belle, elle s’adressa au rouquin sur le ton de l’évidence.

-Je sais ce qui te ferrait plaisir…Ta petite sang de bourbe.

-Ne l’appelle pas comme sa !

-Chut ne t’énerve pas…ce n’est pas bon pour toi tu le sais. Endoloris.

Un jet de lumière rouge toucha le garçon qui se tordit de douleur pendant que la détentrice du sort se délectait à la vue de la douleur manifeste qu’éprouvait sa victime qui se tordait, crispait et roulait. Il serrait mort devant elle qu’elle n’en aurait pas eu autant de plaisir. Elle arrête et s’adressa à lui sur un ton compatissant.

-Tu vois où te mène de faire l’enfant mon pauvre Ronald, moi qui voulais te faire plaisir. Je suis bien mal récompensé vilain garçon.

La blonde sourit, lentement son apparence ce dilata, elle devint brune, ses yeux verts prirent la couleur du chocolat et son visage toute l’apparence de la gentillesse même.

-Voila, contente ? C’est pour sa que tu as quitté cette pauvre Ambre, non ?

Demanda-t-elle en se regardant dans le reflet de sa grande table en verre.

-Vous êtes complètement folle.

-Oh ce n’est pas gentil de dire sa Ron chéri.

La jeune fille aux cheveux broussailleux, s’assit sur un fauteuil en cuir noir et tapa distraitement des ongles sur sa table.

-Pas gentil du tout. Je t’accueil chez moi et c’est comme ça que tu me remercie ? En plus tu sais quoi ? Ta Hermione, elle fricote avec mon cher cousin…Sirius Black. Elle n’a pas mis longtemps à te remplacer dis donc !

-La ferme.

Ron n’en pouvait plus, elle allait le rendre fou, depuis dés semaines elle le torturait sans fin, physiquement et moralement, il n’avait plus de baguette, et plus assez de force pour produire des flemmes. Il était sans défense, à leurs mercis. Ce qui le rongeait surtout c’était quand comme à l’instant, elle prenait l’apparence d’Hermione et  lui racontait des atrocités. Il s’en voulait d’avoir laissé ses amis et l’amour de sa vie. Il s’en voulait surtout d’avoir été berné par Ambre, ou du moins la mangemort qu’elle était…s’il avait su, jamais tout sa ne serait arrivé.

Ron se souvenait du moment, de la chose qui l’avait conduit ici et à ce moment précis. Une lettre, apportée par un petit hibou noir, comme il était heureux avant ça, avec Hermione et Harry, passant pour la première fois des vacances ensembles sans autorités parentales ou presque…. Vraie, ça aurait été les plus belles vacances de sa vie s’il n’avait pas reçu ce message. Dés qu’il l’avait bu et qu’il avait reconnu l’écriture de son ancienne petite amie il s’était sentit mal et sa avait été prié quand à mesure que ses yeux parcourait le parchemin il apprenait qu’elle était enceinte et le suppliait de venir la rejoindre pour la protéger de ses parents. Malgré le choc de la nouvelle et le faite qu’elle bouleversait tout, il n’avait pas hésité un instant. Ambre l’avait aimé, il avait eu de l’affection pour elle, elle portait leur enfant, il devait l’aider. Quelle torture ce fut pour lui de jouer la comédie à Hermione. De lui dire qu’il regrettait et qu’il voulait partir. Il en rajoutait espérant qu’elle le croirait et qu’elle le prendrait pour un lâche plutôt qu’elle ne sut la vérité. Il l’imaginait en pleur, la seul image que son esprit semblait avoir gardé d’elle alors qu’elle le suppliait, trouvant refuge auprès d’Harry qui devait le maudire. Pendant tout son voyage, il avait pensé à eux. C’était encore à eux qu’il pensait quand il fut accueillit dans la maison blanche par cinq mangemorts qui s’empressèrent de le désarmer et de lui jeter un sort, le privant ainsi de ses flemmes. Au début il n’avait pas pensé à un piège, il avait cru qu’on surveillait son courrier et que Celui-Dont-On-Ne-doit-Pas-Prononcer-Le-Nom avait envoyé ses partisans chez les Ackles pour l’attraper…. Comme il s’était inquiété pour Ambre et son enfant. Puis il l’avait vu, s’approcher der de lui en abaissant son capuchon noir, ses yeux vers se transformant petit à petit en même temps que sa physionomie. Alors, comprenant qu’il s’était laisser dupé il s’était débattu et avait finit au cachot. Il restait des jours entiers sans manger ou sortir, seule Ambre le sortait pour se distraire de temps en temps. Il ne comptait même plus le nombre de doloris qu’il avait subit ni même les divers cicatrices qui lui marbrait le corps.

-Alors Ronald, on rêvasse ? Hum, c’est fâcheux, je n’aime pas que mes jouets s’endorment ! Impero.

Ron éprouva aussitôt une sensation extraordinaire. Il avait l’impression que tous ses soucis lui sortaient peu à peu de la tête, laissant place à une sorte d’euphorie indéfinissable. Ambre était gentille aujourd’hui, le sortilège de l’imperium le soulageait plus qu’autre chose face à ce qu’elle lui fessait endurer normalement. Il entendit alors la voix de la mangemort qui résonnait quelque part au loin dans son cerveau vide. Saute dans la cheminée…saute dans la cheminée…saute Ron…

Il s’approcha de l’édifice en pierre grisâtre, les écussons de la famille, deux serpents au prisent avec un lion ailé coiffé d’une couronne, ornaient l’âtre où brulaient un feu rouge vif. La chaleur lui montait au visage, brulant sa peau diaphane. Il entendait toujours la voix caressante d’Ambre dans sa tête. Saute. Saute. Mais une autre voix s’imposait à son esprit lui disant combien il était stupide sauter. Oui pourquoi sauter ?-Saute ! Lui ordonna-t-elle d’une voix cassante. Alors il sauta, les flemmes lâchaient ses vêtements, les embrassaient, le brulant, il entendait son rire ravie, elle riait de la voir ainsi prés de la mort.

-Sa suffit ! Héphias, le maitre à été formelle. Dit une voix glaciale en interrompant les souffrances de Ron tandis que le feu s’éteignait.

-Oh Lucius, ne puis je pas m’amuser, je suis si seule ici sans toi….

-Il ne doit pas mourir !

La brune aux traits maléfique sourit et s’approcha doucement de l’homme blond au regard gris glacial qui venait de rentrer, elle posa ses deux mains sur ses épaules. Lucius ne manifesta aucune émotion à ce contact et fixait avec mépris Ron qui toussait et crachait, intoxiqué par la fumée.

-Comment va ma chère sœur Lucius ? Demanda la dénommé Héphias avant d’embrasser le mangemort qui la repoussa d’un geste brusque.

-Ne parle pas d’elle….


Chapitre II

le 26/02/2008 à 10h40

Chapitre II : Un rêve contre tes rêves.

 

Ron  s’éveilla en sursaut, la poitrine haletante, la peur au ventre, comme à chaque fois qu’il rêvait de ces mois où captif il subissait les folies de la mangemort. Il se redressa et s’assit au bord du large lit couvert de satin noir en prenant soin de ne pas réveiller la jolie blonde qui partageait ses nuits et sa vie. Il jeta un coup d’œil à a femme paisiblement endormie, rassuré de la savoir toujours prés de lui il se leva en passant un peignoir. Encore une nuit incomplète, encore une nuit hantée par Héphias et même s’il la savait morte, reposant au fond du caveau familial entre ses deux sœurs maudites, il ne pouvait s’empêcher de la craindre. Ron pénétra dans son salon, celui-ci s’illumina pour laisser découvrir un riche intérieur, décoré avec soin et gout,  et où meubles, accessoires,  décorations moldus et sorciers ce mêlaient pour ne former qu’un. Ils ne manquaient plus de rien avec Potter au pouvoir mais même avec cette sécurité d’un avenir toujours prospère, il avait toujours peur. Hermione lui avait répété qu’après ce qu’il avait vécut cela été normale et que le traumatisme ne s’évanouirait pas aussi rapidement que son retour a la vie normale mais après 6 ans il aurait cru que tout serait finit.

Un petit cri semblable à un miaulement de chat s’éleva dans la pièce voisine, il soupira, elle n’arrivait pas non plus à dormir. Ron quitta le fauteuil blanc où il avait prit place et poussa la porte qui menait à la chambre de sa fille, celle-ci se tenait bien droite dans son petit lit et semblait vouloir pleurer toute les larmes de son petit corps vermeille. Sa jolie frimousse d’angelot était marbrée de larmes qui s’étaient échappés de ses beaux yeux de braise. Ron se hâta de la rejoindre et la prit dans ses bras. L’enfant se calma et se blottis contre le cou de son père, elle s’sanglota encore un instant puis lui raconta ses malheurs de sa petite voix dont la diction encore impure laissait transparaitre toute l’innocence de son être.

-Je n’ai vu…l’homme noir, papa, il n’était là.

- Calme-toi Haylanor. Tu sais bien que l’homme en noir est bon et gentil.

-Nah. Il rigole touzours et c’est comme un chien.

Très peu de personnes comprenaient Haylanor, seul Ron savait démêler ses paroles précieuses et souvent déconnectés du temps, seul Ron savait les capacités de sa fille à communiquer avec les morts et à pénétrer dans l’âme des gens avec une finesse et une justesse étonnante. Lui seul la croyait aussi il était le seul à qui l’enfant parlait, même sa mère n’obtenait pas les grâces de cette petite personne si joliment mystérieuse.

-Hayla, tu te rappelles ce que je t’ai dit sur l’homme en noir ?

La petite acquiesça, les lèvres pincées, la tête baissée. Elle n’aimait pas  ce que son père lui disait sur l’homme noir, il n’était pas son père, c’était lui son père et pas le monsieur de ses rêves.

-Il ne te ferra pas de mal.

Haylanor s’écarta de son père et posa une de ses petites mains sur sa joue rugueuse, plongeant son regard ténébreux dans ses yeux azurs.

-Je peux dormir n’avec Arthur ?

Arthur était son petit frère, après avoir vu l’Homme noir, comme elle appelait son défunt père, elle exigeait toujours de dormir avec son frère puinée, là seulement elle trouvait la paix. Haylanor disait que l’homme noir n’aimait pas Arthur et qu’il fuyait toujours quand il le voyait. Là encore seul Ron comprenait ses paroles ; les morts ont peurs de ce qui leur rappels leurs inexistences dans le monde réel et son fils était ce témoin.

Ron éteignit la lumière de la chambre de sa fille et l’emmena dans la pièce adjacente à celle-là, dedans reposais un petit garçon roux au visage constellé de tache de rousseurs, il déposa doucement sa fille prés du garçonnet qui ne broncha pas et s’éclipsa après un dernier regard envers les deux merveilles de sa vie. Ron regagna sa chambre, avec ses peurs enfantines Haylanor avait réussis à le rassurer, puisque finalement après tout ses peurs n’étaient pas différentes des siennes, ils avaient tout deux peurs de vieux fantômes, lui d’Héphias Lestrange, elle de Sirius Black.

Chapitre III

le 01/03/2008 à 10h36

Chapitre 3 : Tous les souvenirs ne sont pas bons.



-Hermione…, Hermione.

La jeune femme ouvrit à demi les yeux, la luminosité de la pièce l’ébloui pendant un instant mais sa vue s’y habitua petit à petit. Elle sourit paisiblement à la présence familière ^penché au-dessus d’elle, elle remonta la couette blanche sur sa peau nu découverte et attira son partenaire contre elle. Celui-ci sourit doucement avant de l’embrasser passionnément.
-Bonjour toi.
Hermione rouvrit les yeux complètement pour les plonger dans ceux noirs et rieurs de Sirius, elle soupira et se sera davantage contre lui.
-Comment vont mes amours ?
En disant cela il avait rabaissé les draps et posé sa lourde main sur le ventre arrondis d’Hermione, celle-ci caressa affectueusement sa longue crinière noir.
-OUn peu mieux même si nous prendrions bien une double ration de poneycook !
Sirius rigola puis tira à lui un plateau garni de pâtisserie sorcière qu’il avait préparé pour elle, ainsi que diverse boissons. Hermione toujours étonné de ses attentions l’embrassa à pleine bouche en pleurant de joie. Sirius mi- amusé, mi étonné de cette petite scène qui ressemblait si peu à Hermione la prit contre lui en se moquant gentiment de ses larmes.
-Tu verses plus de larmes que ton père à notre mariage !
Hermione rigola mais continua à pleurer sans vraiment savoir pourquoi.
-Ce sont mes gâteaux qui te font pleurer ? Tu ne les as même pas encore goutées…
Hermione secoua négativement la tête avant de sourire tout en essuyant ses larmes.
-Je t’aime.

-Hermione ! Hermione.

L’interpellé sortit de ses pensées avec un petit sourire désolé envers son assistante Mia.

-Désolé j’étais…

-Ailleurs ?

Demanda amusé une petite rousse au teint frais en éteignant d’un coup de baguette magique un diaporama traitant du cout de la bourse par rapport à l’effondrement des gallions sur le marché International. Hermione posa sa plume de colibri qu’elle avait bien failli casser en deux pendant sa douce rêverie et sourit gênée.

-Oui, je repensais au passé.

-Ah. Bon souvenir au moins ?

Hermione baissa les yeux et remit de l’ordre dans sa robe bleu marine, elle se leva de son bureau et regarda par la fenêtre l’étendue limpide de la tamise.

-Oui très, malheureusement.

Mia n’insista pas, elle connaissait sa patronne aussi bien qu’elle-même et elle savait que pour qu’elle ne se donnât pas corps et âmes dans son travail c’est que ce souvenir devait profondément la toucher. Elle posa un porte dossier de couleur jaune sur le bureau en bois d’ébène d’Hermione, rectifia une mèche blonde qui s’échappait de la coiffure de son amie et se dirigea vers la porte.

-N’oubli pas que tu déjeune avec Monsieur le Ministre à 13h00.

Hermione croisa les bras, le regard toujours posé sur l’eau qui coulait lentement, elle acquiesça d’un signe de tête signifiant qu’elle avait bien reçu le message. Déjeuner avec Harry ne suffirait certainement pas à lui remonter le morale après avoir ainsi revu Sirius, mais c’était une tradition depuis la mort de ce dernier, ils se voyaient pour commémorer sa mémoire le jour de sa mort. Son cœur se serra, il restait toujours le plus grand regret de sa vie et son plus bel amour. Evoquer ainsi son souvenir, même après 5 ans qu’il était mort la fessait souffrir d’autant plus  maintenant qu’elle avait refait sa vie avec Ron. Elle ne pensait pas que devenir Madame Ron Weasley était une erreur, non au contraire elle aimait sa vie avec lui et il avait toujours été l’autre amour de sa vie mais seulement elle pensait qu’elle aurait peut-être du honorer davantage de temps encore la mémoire de Sirius.

-Au faite Ron a appelé.

-Qui ?

Mia sourit, étonné qu’Hermione soit distraite à ce point.

-Le beau rouquin qui te sert de mari depuis un an.

-Oui et bien ?

Hermione se retourna et se remit à son bureau. Elle regarda le cadre posé dessus où deux petits anges sauté sur le dos d’un grand  roux au visage rieur.

-Il passe te chercher à 21h et vous irez diner en ville.

-Bien merci Mia.

-Si tu veux mon avis il s’est trompé de jour pour la date de votre anniversaire de mariage  mais ne lui en veux pas trop Hermy tu sais les hommes….

-Merci Mia.

La rouquine rougit et sortit en trottinant du bureau patronal pour rejoindre le sien.

Non Ron ne s’était pas trompé, il savait qu’aujourd’hui n’était pas la date de leur anniversaire de mariage mais celle de la mort de Sirius. Et lui aussi ce jour là il tenait à honorer sa mémoire, il ne l’avait jamais détesté et répété toujours que c’était après tout le père de sa fille et en ce titre il méritait tout les honores.

Une fois que l’assistante fut partit, Hermione sortit de sous son bureau une pensine en pierre ancienne, un cadeau d’adieu de Dumbledore, l’illustre directeur de Poudlard, l’école de sorcellerie où elle avait appris à devenir adulte. Elle la posa sur son bureau et y déversa le souvenir qui lui était revenu à la mémoire. Elle le regarda tournoyer un moment dans le récipient avant de stagner pour laisser apparaitre un couple tendrement enlacé. Hermione ferma les yeux, deux grosses larmes perlèrent sur ses cils et glissèrent dans l’eau bleuté, brouillant à jamais cet amour passé qu’elle aurait tant aimé conserver.

Elle serra les poings se refusant à évoquer une fois de plus son visage et leur moment passé car elle le savait si elle poursuivait dans cette voix elle se mettra inévitablement à pleurer et à se remémorer l’instant tragique où elle l’avait vu tomber à jamais, son regard rieur éteint pour l’éternité cette fois-ci.

Chapitre IV

le 06/03/2008 à 10h36

Chapitre 4 : 6 ans plutôt.


 

La nuit à Poudlard était douce, bien loin des atrocités que vivait le pays et des meurtres, disparitions et attaques que relatait  la gazette du sorcier chaque matin. Le parc était calme, abritant une panthère noire qui léchait paresseument  ses pates perchée sur une branche d’un chêne. Le fauve bailla découvrant d’importante canine blanche, seule chose visible dans la nuit noir si on octroyait ses yeux verts perçants. La tête tourné vers le ciel étoilé, la fourrure caressée par les rayons lunaires, il semblait chercher dans les étoiles un quelconque message. Une jeune fille sortit de la porte du château à quelques mètres de l’animal, éclairé par la lumière du Hall derrière elle, seule ses cheveux broussailleux étaient visibles. Le félin la remarqua et d’un bond agile plein de grâces sauta de son perchoir. Il la guetta un instant puis griffe rentrées, oreilles dressées, il cabra son arrière train et sauta sur sa proie, pesant de tout son poids pour la faire tomber.

-Harry, tu m’écrases !

Dit la jeune fille en essayant de pousser l’animal mais celui-ci était trop lourd et trop fort. Elle rigola en roulant sur le côté pour se dégager alors que la panthère avait disparut pour faire place à un garçon d’une tête plus grande qu’elle, aux cheveux noirs et aux yeux verts entourés de lunette.

-Je t’ai fais peur Hermione ?

-Pas du tout, je t’ai déjà dit que quand tu te transforme tu ressemble, pour moi, a une grosse peluche !

-Tu vas voir la peluche ! Grogna-t-il un peu vexé.

-Oh ! Ne monte pas sur tes hippogriffes ! Rigola Hermione en passant un bras autour des épaules d’Harry. Tu as eu des nouvelles de Ginny ? Demanda discrètement Hermione. Harry savait qu’elle demandait des nouvelles de Ron mais depuis que celui-ci était partit son nom et tout ce qui s’y rapportait été devenu tabou. Hermione était assez rancunière et lui-même n’osait plus parler de lui après ce qu’il avait fait.

- Non pas depuis qu’elle m’a appris la date du mariage de Bill et Fleur…

Hermione grimaça, le mariage de Bill et Fleur….Ron y serait, elle le verrait, elle ne savait pas si elle pourra le supporter. Harry resserra sa prise sur ses épaules, tout en continuant à marcher prés d’elle pour rentrer au château.

-On y arrivera Hermione. On est plus fort à deux !

-Oui… a deux. Dit-elle d’une petite voix triste. Elle avait réussis à pardonner à Ron le fait de l’avoir quitté mais pas leurs amitiés, il avait détruit leur trio, celui qui était insurmontable, incassable, était….Harry soupira. Bon dépêchons nous, Sirius nous attend pour commencer à manger, tu connais ton parrain si on le fait attendre pour manger !

Harry s’assombrit, avoir Sirius prés de lui était loin de ressembler à ce qu’il avait imaginé, son parrain ne s’amusait pas à voler avec lui ou a parler de chose de mecs, non, il fricotait avec sa meilleure amie ! Harry n’avait jamais vraiment voulu admettre ce qui paraissait évidence, Sirius Black aimait Hermione Granger. Au début il rigolait des soupçons qui montaient en lui quand il remarquait que son parrain bavait presque devant Hermione. Mais depuis quelques temps, cette idée le dérangée, le dégoutée presque, Hermione était sa presque sœur, sa meilleure amie, Sirius était son parrain, un membre de la famille et le voir avec Hermione…. Il ne se souvenait plus exactement quand et comment il s’était rendu compte de ce qui se passait entre eux en tout cas il semblait le seul à s’en être aperçu, de toute façon ce n’était pas Hermione qui le leur aurait dit, elle était si discrète pour ne pas se faire prendre. Il s’en serait amusé si ce n’était pas Sirius, l’homme en question. Elle était si drôle quand elle se cachait précipitamment alors que quelqu’un entrait dans une pièce qui avait abrité leurs baissers.

-Harry où étais tu passé !? Demanda la voix rauque de Sirius qui le tira de ses pensées. Nous allions commencer sans toi !

Harry sourit et s’assit à ses côtés à la table des Gryffondor devant une carpe longue de 3 mètres. Hermione laissa tomber un « je te l’avais dit » en rigolant avant de prendre place prés de Tonks et Lupin.

Harry jeta un coup d’œil à la grande salle déserte qui bientôt sera de nouveau remplit d’une joyeuse agitation. En attendant seul leurs éclats de rire et le raclement de leurs couverts sur les assiettes pleines provoquaient du bruit. Hermione discutait théories de manière enflammait avec lupin, Sirius taquinait Tonks sur sa nouvelle apparence, seul Harry semblait loin de tout ça. Il pensait à Ginny, elle lui manquait encore plus maintenant qu’il savait qu’il allait la revoir dans deux semaines à peine…comme le temps passé vite. Demain ils entameraient leur dernière semaine à Poudlard.



 

Hermione feuilletait d’un geste distrait un recueil à la couverture brune parsemé de feuille séchée, elle caressa la couverture d’un doigt léger, elle l’ouvrit précautionneusement, comme chaque soir. Des larmes roulaient sur ses joues, comme toutes les fois qu’elle l’ouvrait et qu’il n’était pas là. Ron. Depuis qu’il l’avait quitté, elle n’était plus elle-même. Il avait emporté la vraie Hermione avec lui et n’avait laissé que son ombre. Les premiers jours elle ne pouvait croire à son départ et croyait l’entendre la nuit alors elle se réveillait en sursaut pour ce rendre compte que tout ça n’était qu’un rêve et qu’il l’avait bel et bien quitté pour toujours. Hermione sourit aux trois jeunes sorciers qui lui adressaient des signes de mains d’un air enjoué. Son regard tomba sur un Ron plus jeune, sa mine bonne enfant lui adressait un sourire timide tandis qu’il jetait par moment un regard vers un Harry sur qui la guerre n’avait pas encore laissé de trace et à une Hermione joyeuse, assise entre ses premiers et seuls amis. Elle tourna la page. Après ces trois jours où elle semblait évoluer dans un monde parallèle, elle s’était reprise, cherchant à l’oublier en se nourrissant de sa colère. Elle travaillait toujours plus lors des entrainements, ne demandant jamais grâces, combattant Tonks avec toujours plus de hargne. D’ailleurs elle avait finit par réussir à la surpasser en maitrise martial à force de volonté et de haine. Elle tourna de nouveau la page, laissant disparaitre trois adolescents posant dans de belles tenues avant le bal de Noel. Puis était venu Sirius. Il avait été là pour elle, la soutenenant, la consolant, puis un soir alors qu’ils marchaient côte à côte dans le par cet qu’il lui parlait d’une voix douce, elle s’était planté devant lui et l’avait embrassé à pleine bouche, maudissant Ron Weasley et retournant à son premier amour.

Hermione s’attarda davantage sur la page qu’elle venait de tourner, cette photo était plus récente, plus blessante également. Elle la représentait assise sur les genoux de Ron qui mangeait distraitement des chocogrenouilles pendant qu’elle lisait. C’était une des rares photos d’eux qu’elle n’avait pas détruits lors d’une de ses périodes où la rage la dominée. Tout ça semblait si loin dorénavant…. Elle n’avait vraiment pleuré qu’après. Après qu’elle s’était réveil dans les bras de Sirius. Ron avait été le seul jusqu'à cette nuit, ce n’était qu’a ce moment qu’elle avait vraiment réalisé qu’il l’avait abandonné et laissé seule…. Si seule. Seule face à ce monde qui la terrorisait et cette guerre qui les menaçaient.

Elle essuya les quelques larmes qui marbraient maintenant le papier glacé. Ce n’est que récemment qu’Hermione avait finit par accepté et réussis à tourner la page. Ron avait été l’amour de sa jeune vie, Sirius serait celui du reste de celle-ci, Ron avait été un de ses meilleurs amis, il l’avait trahi, Harry était son meilleur et seul ami à présent. Hermione referma son recueil photo, renonçant à poursuivre le cheminement de ses souvenirs.

Elle ne tenait pas à rouvrir des plaies trop neuves à peines cicatrisées. Elle ne voulait pas revivre ce qu’elle avait vécut, elle avait eu trop mal. La porte du dortoir des 6° années de Gryffondor s’ouvrit, laissant rentrer Sirius, sourire aux lèvres, il referma la porte d’un coup de pied et se jeta sur le lit où Hermione était assise. Il posa sa tête sur ses jambes tendus et lui adressa un magnifique sourire, Hermione lui déposa un doux baisser sur ses lèvres tout en caressant ses cheveux noirs ébènes.

Sirius, le visage tourné vers le sien, remarqua ses yeux rougis ; elle avait surement dû penser à lui, lui seul avait véritablement son cœur. Il avait essayé de lui faire oublier Ron mais c’était une bataille qu’il savait perdu d’avance. Tout ce qu’il pouvait faire c’était être patient et l’aimer toujours davantage.

-Quoi ? Demanda-t-elle en rigolant. Il venait de la fixer du regard sans s’en rendre compte alors que son esprit suivait les méandres de la psychologie amoureuse. Sirius sourit, il aurait voulu la serrer éperdument contre lui, la protéger de tout et surtout d’elle-même mais il se retint, elle n’aimait pas qu’il se montrât protecteur, elle voulait qu’il la considère comme une femme, une femme dans tout les sens du terme.

-Tu es si belle.

-Ce n’est pas bien de se moquer !

-Mais je ne me moque pas.

-Oh à peine ! Tu es comme Harry, vous allez me rendre chèvre à force.

-C’est mignon une chèvre.

-Ahah, très drôle. En parlant de chèvre pourquoi nous as-tu demandé d’écrire une lettre pour Tu sais qui, hier ?

Sirius s’assombrit, il n’était pas ravie de la dernière mission que lui avait confié Dumbledore mais si elle pouvait de permettre de sauver Harry ou Hermione…

-Dumbledore m’envoi lui parler.

-Mais pourquoi ? Il est partit, il n’a qu’a rester là où il est, on est très bien sans lui.

-Vaut mieux être sur qu’il aye bien.

Hermione soupira et ferma les yeux, se rejetant sur ses oreillers.

-Soit prudent. Finit-elle par dire.

-Hermione c’est de Ron que l’on parle pas d’un mangemort.

-Sait-on jamais. Ce n’est plus Ron depuis longtemps.

Chapitre V

le 29/03/2008 à 11h03

Chapitre 5 : La mission de Sirius.


Sirius passa sa longue cape noir, le soleil n’était pas encore levé et Hermione, à son exemple, rêvassée, étendue en travers de leur lit. Il sourit mais ne s’attarda pas trop longtemps à ce tableau angélique, Dumbledore avait confiance en lui, il ne pouvait pas le décevoir. Il s’approcha de la cheminée, sortit un sachet de poudre de cheminette de sa poche, prit une poignée et s’exclame distinctement : « Le Terrier ». L’instant d’après il atterrissait dans le salon des Weasley, il s’épousseta avant de poser un pied sur un tapis bon marché. Molly Weasley, accourut pour l’accueillir, le visage sombre et plus vieillis que jamais.

-Bonjour Molly, je suppose que Dumbledore t’a prévenue de ma venue.

-Oui, oui certainement même si je lui ai déjà dit qu’il était inutile de …

-Molly, laisse juger Dumbledore de ce qui est utile ou non.

La mine constellait de taches de rousseurs de madame Weasley s’assombrit encore un peu plus, elle se laissa tomber sur le fauteuil de son mari, lasse de ces tourments continuels. Ne comprenaient t’ils pas que ceci ne les regardaient pas, que c’était sa famille….

-Où est Ron ?

Demanda Sirius en s’asseyant face à elle après avoir tiré à lui un tabouret en bois dure.

-Là où il doit être.

Sirius soupira et ouvrit sa cape, la conversation allait être tendu. Si sa ne tenait qu’a lui il serait déjà repartis, Ron était le pire des abrutis qu’il connaissait et où qu’il se cache, il n’avait aucune envie de le voir rappliquer….Mais Dumbledore avait été formelle.

-Molly. Sais tu qu’il a laissé tomber Hermione et Harry ?

-Oui.

-Sa fait un mois déjà et n’est toujours pas…

-Tu insinues que je suis une mère indigne ? Que je ne me soucis pas de où se trouve mon fils ?

Petit à petit la colère montait aux joues de miss Weasley, qui, les mains sur les hanches, le visage furieux s’était levé d’un bond.

Comment oses-tu Black ? Comment ose tu venir ici et me donner des leçons alors que toi tu fricotes avec une gamine ?

Elle rigola nerveusement alors que Sirius perdit son sourit qu’il avait réussir à garder jusqu'à là.

-Et oui, une gamine. Il est beau l’adulte responsable !

-Molly là n’est pas la question, je suis venu pour Ron.

-Dumbledore sait-il  pour toi et la petite amie de mon fils ? Non j’en suis sur parce que sinon c’est toi qu’il persécuterait.

-Molly tu déraisonne.

-Qui me dit que ce n’est pas toi qui as poussé Ron à s’enfuir pour pouvoir récupérer Hermione ?

-Tu sais très bien que ce n’est pas le cas.

Miss Weasley soupira et se laissa retomber dans son fauteuil, la tête dans ses mains, le corps secoué de sanglots.

-Où est Ron, Molly ?

-Il est si jeune….Pourquoi ? Si jeune. Un brave garçon, jamais de bêtise, jamais… avant. Jamais. Il a fallu qu’il rencontre cette fille, cette sale petite….gourgandine.

-Molly ! Je t’interdis de parler comme ça d’elle ! Gronda la voix grave d’Arthur Weasley qui venait d’entrer dans la pièce après une dure nuit passée au ministère. Sirius le regarda entrer et se servir un verre d’essence de fenouillet, les temps étaient plus durs que jamais, les Weasley en fessaient les frais. Sirius détourna son regard et reprit.

-Où est Ron ?

-Nous ne savons pas où est exactement Ron. Répondit amèrement Mister Weasley. Mais il est auprès de sa femme et de son enfant, au dire de ses dernières lettres.

Mister Weasley vida d’un trait son verre avec une grimace tandis que Miss Weasley repartait dans des sanglots encore plus profonds. Sirius avait du mal à démêler ses paroles, et ceci devait se voir sur son visage car Mister Weasley ajouta avec un regard noir et un ton morne.

-Ambre est tombée enceinte, ses parents la tyrannisait tout les jours, alors elle a écrit une lettre à Ron. Mon fils a endossé ses responsabilités et a retrouvé cette pauvre enfant. Pauvre enfant qui fait partit de la famille dorénavant. Ajouta-t-il avec un regard sévère pour son épouse.

Sirius n’en croyait pas ses oreilles. Ron était partit parce qu’il avait mit enceinte une fille, il se demandait bien comment il l’annoncerait aux autres et tout d’abord à Dumbledore. Il ne savait même pas ce qu’il devait dire aux Weasley, être désolé car la vie de leur fils ce voyait bouleversait ou être heureux pour la proche venue au monde d’un nouveau membre dans la famille. Il tira deux enveloppes de l’intérieur de son manteau et les posa sur la table.

-L’enveloppe jaune est de la part d’Harry, la blanche d’Hermione, c’est pour Ron. Dit-il simplement en se levant, il avait prit le partit de se taire et de partir. Ils tenaient à lui écrire.

-Bien merci, Sirius. Répondit Arthur en vidant son deuxième verre. Je compte sur toi pour ta discrétion, je pense qu’en dehors de Dumbledore, personne n’a besoin de savoir.

-Bien sur. Inutile de m’accompagner, je rentre par cheminette. Molly…

Miss Weasley leva son visage bouffis et rougit par les larmes vers lui.

-Courage.

Sirius sourit, les salua et disparut dans le feu vert.


La suite pour le 3 juillet

le 28/05/2008 à 16h29
BAC oblige je ne metterai la suite de Tout n'est pas blanc qu'à partir du 2 juillet....encore pardon.

Chapitre VI

le 03/07/2008 à 21h48

 Vous savez que j'ai bien fahu pas vous la mettre, à cause des harceuleuses, lol! Et oui esprit de contradiction oblige!:



Chapitre 6 :  Un jour comme un autre




Comme chaque fin de vacance, d’été et avant de partir pour Poudlard, Drago Malefoy  organisait une fête dans le manoir familiale. Tout le gratin des mangemorts et de la jeunesse dorée était là pour passer un dernier moment avec le jeune Malefoy et sur tout, profité du faste de la famille. Et pendant que les jeunes s’amusaient à l’étage, le seigneur des Ténèbres et ses fidèles se réunissait dans le sous-sol réaménagé. Près de ce lieu de réunion diabolique se trouvait un noir et humide  cachot où gisait inanimé un homme à bout de force. Mais revenons au riche salon décoré de vert et de noir à l’étage où Drago accompagné d’une jeune beauté aux yeux argent et qui s’avérait   être  sa cousine au 5° degré  présidait l’assemblée d’un air froid et calme.

-Savez-vous que ma chère tante …
-La méthamorphomage ?  L’interrompit interrogativement une fille assez laide au visage de bulldog qui lorgnait méchamment la dite cousine assise sur les genoux de Drago.
-Oui celle-là même. Pansy. Je disais donc que cette chère tante Héphias était à Poudlard avec nous l’année dernière et 
-Quoi ? Ravit de son petit effet, Drago poursuivit. Vous vous souvenez de la bataille de Près-au-Lard, non ? Oui je n’en doute pas et bien ma tante à tuer la petite Ackles….
- La copine de Weasley ?
-Elle-même. Héphias y a vu une opportunité de s’infiltrer et elle la fait.
-Waouh.
-Notre seigneur fut ravie de son entreprise et grâce à elle…
-Drago. Fit une voix sensuelle et enjôleuse. Allons, mon cher, du calme ne raconte pas mes exploits à tes camarades tu risques de les mettre mal à l’aise face à l’incompétence de leurs parents !
Cette voix chaude et caressante fit l’effet d’une décharge électrique aux garçons de l’assemblée qui furent d’autant plus troublé quand une magnifique brune aux yeux or et au visage encore beau pénétra dans la pièce et posa ainsi un visage sur la voix. Deux garçons se précipitèrent pour lui présenter leurs sièges, elle leur fit un petit sourire moqueur et s’adressa à son neveu qui souriait avec suffisance.
-Drago je serais toi je lâcherais cette charmante Elladora, tu sais que son père n’est pas très ravi du dernier coup de ma chère Bella.
La blonde se leva des genoux de son cousin et prit place sur un des canapés, Héphias la remplaça et pinça la joue vermeille de son neveu.
-Que dirais tu mon tendre, de venir rendre visite à notre ami Ronald ? Il doit se sentir si seul dans ce froid cachot.
Les jeunes rigolèrent à sa moue enfantine purement ironiquement mais terriblement sexy, Drago, dont les mains se baladaient sur les dorures de la robe de sa tante, ricana.
-Comme tu voudras tatie chérie.
-En plus j’ai du courrier pour lui. Ajouta t’elle en passant un bras autour des épaules de Drago qui d’une main la caressait et de l’autre tenait un verre de whisky pur tonnerre.
Personne ne manifestait de gêne pour cette scène incestueuse, ils furent seulement surpris de la dernière remarque d’Héphias qui consentit à leur expliquer.
- Voyez-vous mes chers enfants…
Héphias bien qu’âgée d’à peine vingt deux ans, tenait toujours à mettre de la distance entre elle et eux, sans doute étais ce du à son nouveau crédit auprès du Seigneur des Ténèbres.
-J’ai fais croire à ce cher Weazmoche que j’étais enceinte, aussi a-t-il rappliqué en vitesse ici tout droit dans le  piège que j’avais  tissé avec soin. Et figurez vous que cerise sur le gâteau il a prévenu sa chère famille qui lui écrit tout les jours ou presque pour prendre des nouvelles du déroulement de ma grossesse ! N’est ce pas tout mignon tout plein ?
L’assemblée rigola tandis qu’Héphias se levait de son siège de fortune, au grand malheur de son neveu qui ne pouvait plus profiter de son corps de femme.
-Qui m’aime me suivre ! On va faire la lecture !
Le petit groupe quitta en vitesse la grande salle, seul Drago resta prostré dans son fauteuil, son verre à demi plein en main, il jouait avec, pensivement, il ne savait pas pourquoi mais torturer Weasley ne lui disait rien, il avait seulement envie de faire la fête avant de retourner dans le château le plus tristement ennuyeux du mode. Et honnêtement passé la soirée en compagnie du meilleur ami de Potter le dégoutait plus qu’autre chose. Il soupira et vida d’un trait son verre avant d’aller rejoindre les autres, après tout les réjouissances était, ce soir, où se trouvait Héphias. Et ce soir il comptait pleinement en jouir.
Quand il arriva au bas des marches de pierre menant aux cachots, il entendit des éclats de rire et la voix rieuse de son tante préféré s’exclamer avec moquerie :
-Ron…. Blabla …. Blabla, je ne sais pas pourquoi tu es partit mais en tout cas je tenais à te dire qu’Hermione et moi, nous nous débrouillons très bien tout les deux …. Blabla… si tu te retrouve sur notre passage tu seras moins qu’un simple inconnu. Oh comme il est méchant ce Potter, mon pauvre Rony !
Héphias s’agroupa prés de Ron, qui le visage émacié et noirci, subissait ces mots tranchants comme la dernière et ultime des tortures qu’elle pouvait lui faire, elle lui mit la lettre sous le nez et acheva la lecture.
-Adieu Ron, je déplore que Ginny soit ta sœur, j’ai en horreur les lâches. Et bien Ron,  ton copain n’est pas très content. Commenta Héphias avant de sortir une deuxième lettre d’une enveloppe blanche. Celle là est de ta chère et tendre Her-moi-ne.
Quelques exclamatifs fusèrent dans la salle, sans doute attendaient ils avec impatience ce qui allait suivre, Héphias leur intima le silence et commença la lecture en imitant la voix d’Hermione.
-Ron. Même si je ne sais pas où tu es ni même pourquoi tu es partit, je voudrais te dire qu’importe tout ça, je te pardonne et tu reste toujours dans mon cœur….Comme j’aurais aimé que tout cela fuse vraie seulement tu m’as fais trop de mal. J’avais, on avait confiance en toi, et tu nous a trahit. Comment as-tu pu ? Moi qui t’aimais tant, j’aurais tout fais pour toi, pour que tu sois heureux mais apparemment je ne te suffisais pas puisque tu es partis. Sache que ton abandon face à notre relation ne me blesse pas plus que la trahison que tu as portée à notre amitié. Après tout nous sommes si jeune que c’était bête de croire que nous deux c’était pour toujours mais nous trois…. Harry, toi et moi. Jamais je ne te le pardonnerais ! Où que tu sois, j’espère que tu as trouvé ce que tu cherchais, personnellement je réapprends  à vivre, sans toi, petit à petit. Sirius est merveilleux et grâce à son amour j’ai réussis à chasser la rancœur dans mon cœur, j’espère qu’Harry arrivera à le faire un jour lui aussi…. Quoi qu’il en soit je te dis adieu Ron et je te souhaite tout le bonheur du monde. Hermione.
Héphias mima un sanglot et essuya une larme invisible qui perlait à son œil.
-Quelle grandeur d’âme cette Sang-de-Bourbe…
La mangemort tapota la tête de Ron comme si cela fusse celle d’un chien.
-Un elfe de maison n’aurait pas mieux fait !
L’assemblée ricana. Ron n’écoutait pas, bien que les lettres d’Harry et d’Hermione l’avaient anéantit, il en retirait cependant une force nouvelle, celle de savoir qu’ils se bâteraient coute que coute et qu’ils n’avaient pas abandonnés et ce malgré son départ. Bientôt, quand ils seraient assez forts, ils viendraient ici, alors tout sera comme avant, ils comprendraient et lui pardonneraient. Il en était sur. Un petit sentiment de joie et d’espoir grandissait dans son cœur meurtris par les tortures tout n’était pas finit. Il suffisait d’attendre et de croire.
-Et si nous allions manger ? Proposa sagement Drago à qui l’humidité du cachot donnait la migraine.
-Bonne idée Drago chéri. Venez vous autres. Laissez Rony, il préfère manger les restes, sa lui rappel la maison.

Chapitre VII

le 07/07/2008 à 08h07

Chapitre 7 : Retour au présent

 

Il aurait cru qu’être ministre de la magie serait plus marrant ou tout du moins plus gratifiant, Harry relâcha d’un air distrait le vif d’or qu’il avait dans la main, le regarda s’envoler et le rattrapa avant qu’il ne fût hors de porté. Sa vie était loin d’être aussi trépidante ni même aussi belle qu’il l’espérait. Pendant toute sa scolarité on l’avait présenté comme était l’élut, le survivant mais maintenant il n’était plus qu’Harry Potter, le ministre de la magie anglais. Le vif d’or s’envola de nouveau dans les airs avant de regagner la paume de sa main. Il n’avait jamais pensé à son avenir, « l’un ne pouvait vivre tant que l’autre survie », cette maxime avait été sa seule obsession, la perte de Voldemort son seul but dans l’avenir… S’il s’était entrainé au combat, s’il avait apprit à être un meilleur sorcier c’était seulement pour l’abattre, l’éliminer… Et maintenant ?

 Harry actionna le mécanisme imobilisateur du vif d’or et le remit dans un écrin rouge et or. Il repositionna sur ses nez ses lunettes rondes, et ébouriffa ses cheveux noirs, déjà parsemé de gris par endroit. Maintenant ? Il avait vieillit, sa femme l’avait quitté et le monde ne se souvenait de lui seulement en tant que ministre aux idées folles er légèrement trop pro-moldus…. Qu’est ce qu’était devenu ce gamin qui n’avait peur de rien ? Ou était ce héros ? Nul par, il avait disparu, était autre. Tout avait changé quand il était mort, quand celui qui avait été son ennemi mortel depuis l’âge de ses 1 ans était tombé, face contre terre, baguette baissée. La bataille avait été terrible, détruisant tout un pan du château Poudlard. La mort la tristesse, la peur, il ne se souvenait que d’elles et puis leurs visages…
Arthur d’abord, tombant aux pieds de sa femme après avoir utilisé son corps comme rempart pour la protéger. Tué, son visage doux et bienveillant éteint à a jamais. Puis, Luna, arraché à la vie par la main de Bellatrix, il se souvint encore de son sourire rêveur qu’elle lui avait adressé une dernière fois alors qu’il ôtait la vie à Lucius Malefoy. Dumbledore, le mage vénérable, tué de la main du Seigneur des Ténèbres lui-même qui l’avait punit d’être aussi sage et aussi supérieur à lui. A côté de lui, Hermione et Sirius se battait dos à dos il se rappelait encore les dernières paroles de son parrain pour sa jeune femme : « Hermione va te mettre à l’abri, penses à notre enfant : « mais sa phrase s’était perdue, mangée par le sort mortel de sa cousine Héphias qui le transperça en plein poumon. Hermione a genou, dans la boue, serrant contre elle le corps de Sirius, implorant la mangemort de lui donner la mort à elle aussi, l’autre, heureuse, levant son bras avec délectation, prête à exaucer son dernier vœux quand un phénix avait surgit de nulle part et d’un jet de flamme, la plus belle chose qu’il n’avait jamais vu, avait carbonisé la mangemort dans son élan.
La suite de la  bataille ne lui revenait pas. Seul le nombre de mort restait gravé. Lui rappelant que les atrocités qu’ils avaient vécues ce jour là n’étaient que le résultat d’un seul  fautif ; lui. « Les deux ne pourront vivre tant que l’un survit ». La solution avait été là. Comment Dumbledore, ce géni, aurait il pu prévoir que Voldemort et lui n’était plus qu’un, que la connexion qui existait avec leurs baguettes fessait partit également d’eux, de leurs âmes ? Il se souvint de l’avoir comprit alors qu’à nouveau le Seigneur des Ténèbres lui fessait face dans une lutte veine de leurs deux baguettes. Il s’était alors agenouillé dans l’herbe boueuse, un sourire apaisé aux lèvres ; il allait enfin fuir le combat. Il devait mourir, il le savait. Voldemort avait alors attrapé l’épée de Godric Gryffondor de la dépouille de Dumbledore, s’était approché de lui et la lui avait plantée en pleine poitrine. La douleur, le froid, avaient alors déchirés tout son être, un ri avait retenti au loin, un cri plein de douleur, celui de Ginny, un autre plus joyeux, plus glaciale avait résonné à son oreille. La sensation qu’il avait éprouvé alors était indéfinissable, la douleur physique et l’agonie se mêlaient paradoxalement à la plénitude. Il était heureux alors, oubliant, s’éloignant de toutes les atrocités du champ de batailles, quittant à jamais cette vie qu’il avait vécut seulement pour mourir. Mais à mesure que la mort devait s’approcher, la douleur s’apaisait et la palie semblait perdre en intensité. Alors que ses sens reprenaient petit à petit pied dans la réalité, il avait sentit la lame glissé de ses chaires et quitter son corps meurtris. Quand il ouvrit les yeux ce n’était pas le visage reptilien de son bourreau qui lui fessait face mais le visage doux et rond de Neville. Neville qui se tenait alors en position de combat face au Seigneur des Ténèbres, baguette et épée en main. Il se souvint encore de ses paroles, comment pourrait il un jour les oublier ?
-Harry a peut-être perdu lais moi je vous vaincrai.
Ce fut la dernière chose qu’entendit le seigneur des Ténèbres, qui reçut la lame courageuse en plein cœur. Voldemort avait encore sous-estimé le poids du courage et de l’amour, mais l’épée, elle, s’était chargée de le lui rappeler.
Harry ferma les yeux d’un air de dégout, se rappeler ce moment affreux, atroce et inhumain lui glaçait le sang. La suite était certes plus réjouissante du point de vue de l’avenir mais certainement pas pour lui. Il se souvint qu’après la bataille, seule Ginny avait prit soin de lui, les autres l’ayant abandonné soit contre leurs grés, soit par volonté. Ces derniers s’étaient tournés vers Neville, l’auréolant de gloire pour la destruction du mage noir, persuadés que le seigneur des ténèbres avait périt simplement parce que son cœur avait été touché. Ils n’avaient pas compris qu’ici le physique n’avait rien à voir, que l’enveloppe charnelle transpercée de Voldemort n’avait pas causé sa perte. Ils ne pouvaient pas savoir que la mort l’avait frappé sur un autre plan, lui beaucoup plus complexe et enfoui, celui de l’amour. En se sacrifiant, Harry avait transmit tout son amour aux personnes pour lesquelles il était mort et cet acte de pur et simple courage et amour c’était inscrit dans la magie de l’épée qui au contact du cœur froid de Voldemort avait eu l’effet d’un électrochoc et réveillée son cœur aux sentiments humains. C’était le regret qui avait accéléré le cœur du mage noir et entrainé son arrêt. Le regret de ne jamais avoir connu et ressentit des sentiments aussi noble et aussi fort.
 

Chapitre VIII et fin

le 10/07/2008 à 10h47

Chapitre 8 : Un amour tout puissant.

 


Harry était encore perdu dans ces souvenirs pas si lointains quand l’ange de sa vie pénétra en trombe dans son bureau.

-Tonton, ton !

Il pivota sur son siège et avec un large sourire accueillit sa filleul, Haylanor était la seule chose au monde qu’il aimait, elle était comme une fille pour lui, sans doute était ce du au faite que l’enfant était celle de Sirius et Hermione qu’elle deténait un tel pouvoir sur lui et puis elle lui rapelait tellement son parain. La petite grimpa sur ses genoux, regardant avec défis sa mére qui venait simplement d’arriver. Harry rigola franchement, en voyant la tête désapprobatrice d’Hermione qui devait sans doute juger très déplacer le faite de courir comme une furie dans le ministère de la magie et de crier à tu tête. Décidément  Ayla était aussi insouciante et aussi peu encline à respecter les règlements que son père. Hermione finit par sourire et vint saluer Harry d’un baisser sur le front.

-Nous ne te dérangeons pas j’espère ?

-Mais non, Mione, tu sais bien que c’est toujours un plaisir de vous voir.

Harry tendit le vif d’or à Haylanor qui s’en saisit et sauta de ses genoux pour courir après. Hermione tira un fauteuil à elle et se mit face à son meilleur ami.

-Tu as une mine épouvantable.
-Tu dois savoir pourquoi.
-Il me manque à moi aussi, c’est normal Mione, tu l’aimais.
-Plus que tout.
La jeune sorcière soupira et baissa les yeux sur ses mains croisées, refoulant les larmes qui lui montaient aux yeux, Sirius était toujours un sujet douloureux et ce même après 6 ans. Harry tendit la main et lui caressa la joue avant de remettre derrière ses oreilles une mèche blonde.
-Je pense à lui sans cesse…surtout depuis la naissance d’Arthur.
Harry se raidit. Il n’avait jamais totalement pardonné à Ron. Il ne lui avait jamais pardonné de les avoirs abandonnés, même s’il savait maintenant toutes les tortures qu’il avait subit, et surtout d’avoir épouser Hermione. Il lui en voulait parce qu’Hermione était la veuf de Sirius, l’homme qui l’avait arraché aux griffes d’Héphias et l’avait sauvé ainsi de la mort elle-même. Il en voulait à Ron de ne pas l’avoir guérit quand sur le lieu de combat, après  avoir carbonisé la mangemort sous sa forme animagus, il lui avait été impossible de pleurer sur le cadavre de son parrain, trop content sans doute de cette mort qui fessait d’Hermione une femme libre. Enfin il lui en voulait de l’avoir ramené à la vie, lui, alors qu’il avait choisit de partir pour une vie meilleure, une vie sans regrets ni peine….
-Hermione je suis sur qu’il ne t’en veut pas ! Tu as portée le deuil pendant quatre ans, élevant seule Ayla et puis tu as toujours continuée d’aimer Ron dans un coin de ton cœur…. Tu as fais me bon choix en l’épousant et tu en as fais un bien meilleur en donnant la vie à votre fils.
Hermione sourit, elle connaissait les pensées d’Harry  au sujet de Ron mais là pour la réconforter, il en fessait fit et avec adresse lui redonnait confiance en elle.
-Merci Harry.
Harry ne répondit rien et se contenta de lui rendre son sourire. Hermione avait tellement fait pour lui pendant les deux années qui avaient précédées son combat final contre Voldemort. Elle était restée, elle avait échafaudée des plans, elle l’avait réconfortée et puis ils avaient partagés tellement de chose, tant de choses, ce qui fessait qu’au final la vie qu’il menait ne méritait d’être vécut que pour préserver cette relation unique qui les liaient l’un à l’autre. Longtemps Ginny avait été jalouse de cette relation, de cet amour mais Harry l’avait rassurée en joignant sa vie à la sienne pourtant la jolie rouquine avait eu raison de se méfier. Hermione passait avait tout pour Harry et pour elle, Harry passait avant tout le reste également. Ils ne pouvaient pas comprendre et bien tant pis qu’ils partent. C’est ce qu’avait choisit Ginny, après seulement deux ans d’unions. Bien sur ce fut un choix pour Harry mais Hermione avait été là, alors il oublia le doux souvenir des moments passés avec Ginny et son cœur perdu même jusqu'à la saveur de leurs amours.
-Maman ! Regarde je l’ai !
Haylanor  s’était approché de sa mére pour lui montrer le vif d’or. Son visage rond entouré de boucle noir surmonté d’un ruban en velours bleu marin attendant l’approbation d’Hermione mais Harry la distança.
-Bravo Ayla, tu ferras une prodigieuse attrapeuse !
-Comme ton oncle !
La fillette ne semblait jamais avoir reçu de plus beau compliment, elle sourit de toutes ses blanches quenottes.
-On y va maman ? On va voir l’homme noir ?
Harry se leva et porta Haylanor dans ses bras, plantant son regard vert dans le sien.
-Oui on va voir Sirius.
Hermione attrapa la main que lui tendait Harry et la pressa légèrement.
-Allons voir ton père.
Le trio transplana alors, se volatilisant de la pièce. Ils allaient enfin dire adieu à l’homme merveilleux qui avait jalonné leurs vies.

 

Fin

 


Surpris....

le 10/07/2008 à 11h10
Je vous avez promis une surprise, voici en quoi  elle consiste. Vous l'aurez vu tout n'est pas décrit dans cette épilogue, il manque pas mal de chose que je n'ai pas reussis à introduire dans le récit mais je vous propose de me dire quel épisode de cet épilogue vous aimerez approfondir et je le ferrais. Par exemple le Mariage de Sirius et Hermione ou celui d'Hermione et Ron, la bataille, la délivrance de Ron... bref ce que vous voulez.

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