12 square Grimmaurd

Fictions

Toute les fictions que j'ai trouvée et apprécié mais qui ne sont pas de moi.




La mort te va si bien mon amour.

 Tu as l’air si paisible. Soulagé. Heureux.
Les derniers conviés viennent de quitter notre demeure. La moitié d’entre eux ne te connaissait pas. Le reste le croyait seulement.
Harry est venu, tu sais ? Est-ce que tu l’as remarqué de ton perchoir ? Je crois que non. Voir Harry Potter te regarder sans haine ni dégoût t’aurait provoqué une telle surprise que tu serais certainement revenu parmi nous, ne serait-ce que pour lui lancer une remarque acerbe et rétablir l’ordre des choses. (Enfin, c’est ce que tu aurais fait... avant.) C’était du respect qu’il y avait dans ses yeux. Moi, sujette aux hallucinations ? Non, Severus, il te respectait, je te l’assure. Il aura fallu que tu disparaisses pour qu’il s’en aperçoive, c’est tout. C’est souvent comme cela.
Ron ne s’est pas montré lui. Cela fait tellement longtemps que je n’ai pas eu de ses nouvelles que je commence à me demander si vous ne partagez pas maintenant le même royaume. Depuis l’annonce de nos fiançailles, il me semble. Ce n’est pas si loin en fait, non, quand on y pense... C’est passé tellement vite... Tout est si relatif.
La mort te va tellement mieux que la vie mon amour.
Tu as l’air... libéré. En paix.
J’ai essayé. J’ai vraiment essayé de te faire une vie heureuse. J’ai tout fait. Et je sais que toi tu as essayé de faire semblant. Pour moi. Mais, aussi bon Occlumencien que tu ais été, tu n’as pas pu m’empêcher de lire au plus profond de toi. Pas moi. Pas moi qui ai su briser tes barrières. Mais qui ai du même coup fait s’écrouler la bâtisse... Tu t’étais forgé une telle carapace, supposée infranchissable. Créer une brèche, c’était provoquer un éboulement. J’ai bouleversé l’ordre des choses, je t’ai sorti de tes derniers retranchements, je t’ai poussé à te dévoiler, à cesser de souffrir en silence. Parce que je t’aimais, parce que je pensais que c’était la meilleure chose pour toi.
Et tout ça pour quoi ?
Pardonne-moi.
J’ai fait de toi une loque.
Quand tu te renfermais sur toi-même, quand tu prenais cette expression froide et impassible, quand tu te montrais sec et cassant, je pensais que tu te détruisais à petit feu. Mais, je ne m’en suis rendu compte que bien trop tard, c’était en fait ta seule manière de te protéger de ce qui te faisait peur et mal ; le monde.
Je pensais que t’ouvrir à celui-ci te guérirait de tous tes maux. Imbécile... Cela n’a fait qu’aggraver ton état. Sans cette façade, tu étais mis à nu, à découvert, comme un lièvre dans une prairie sans terrier cherchant à échapper à un rapace. Tu étais fichu.
Oh, dans un premier temps, j’y ai crû. Et même dans un second. J’ai crû à tes sourires, à tes quelques larmes que je pensais de bonheur, à tes remerciements, j’y ai vraiment crû. Tu étais bon comédien. Mais j’ai fini par comprendre, il y a quelques années. Quand, le soir, tu rentrais de tes cours, exténué, avec un air de lassitude et quelque part de désespoir qui n’avait plus rien à voir avec l’exaspération que te provoquaient autrefois les élèves. Que je te provoquais moi-même. Je suis venue écouter à la porte de ta classe une fois, tu sais. J’ai entendu un brouhaha que les élèves de mon époque n’auraient jamais songé à produire en ta présence. Tu avais perdu une des choses qui comptaient le plus pour toi : leur respect. Même s’il était provoqué par la crainte. J’ai compris quand, la nuit, je me réveillais et que, me croyant endormie, tu pleurais le plus discrètement possible dans un coin de la chambre. Quand, le matin, tu tardais à te lever, le regard fixé au plafond, comme si ça n’en valait plus la peine.
Comment aurais-je pu savoir ? Comment aurais-je pu deviner qu’enfouir ton passé au plus profond de ton être était la seule façon pour toi de survivre ? Que le réveiller, c’était lancer un processus d’autodestruction ? Pourquoi ne m’as-tu pas arrêtée ? Pourquoi t’es-tu ouvert à moi si...
Pour moi... J’ai tellement insisté, croyant que c’était ce qu’il y avait de mieux pour toi. Mais en fait c’était pour moi. Parce que je ne supportais plus ce silence, parce que je ne supportais plus les murs qui persistaient entre nous deux. Tu l’as fait par amour... J’ose espérer que ça, au moins, ce n’était pas de la comédie. Non, je suis injuste. Je sais très bien que ça ne l’était pas. Tu pouvais tricher sur tes paroles et tes actes. Pas tes sentiments.
Nous nous aimions, malgré tout. Malgré tous.
Et me voilà aujourd’hui, endeuillée de blanc dans le salon de la maison qui aura abrité cet amour pendant plus de vingt ans. Comment aurais-je pu me recouvrir de noir, alors que c’était la couleur qui avait caractérisé ta vie ?
Me voilà devant ton linceul, devant ton corps immobile et froid, devant ton visage apaisé. Pendant un bref instant d’égarement j’ai douté, j’ai espéré que tu ne faisais que dormir. Je me suis dit que les deux derniers jours n’avaient été qu’un mauvais rêve. J’ai imaginé que tu allais ouvrir les yeux et te lever. Mais c’était ridicule. J’ai échoué, j’ai tout fait de travers.
Mais je sais que tu ne m’en veux pas. Tu ne m’as jamais rendue fautive, même si je l’étais complètement. Je sais qu’où que tu sois, le regard que tu poses sur moi n’est qu’amour. Je le sens. Je sens que mes larmes de douleur te font mal. Je sens que les larmes de bonheur qui s’y mêlent te soulagent. Je sens ta présence lointaine. Mais ne t’éloigne pas trop, attends-moi, Severus. Quelques petites années. Quelques mois peut-être. Attends-moi de l’autre côté.
La vie que je t’avais donnée n’avait plus d’intérêt pour toi. Mais tu as fait semblant pour moi, le sourire aux lèvres. Ta plus belle preuve d’amour. Qu’aurais-je pu faire d’autre pour te remercier et pour me faire pardonner que ce que j’ai fais avant-hier ? Tu as l’air si heureux maintenant.
La mort te va si bien mon amour. Comment pourrai-je jamais regretter de te l’avoir donnée ?

o§o

 
Trois mois plus tard.
« Mrs Hermione Mary Anne Snape, vous êtes condamnée à la peine capitale pour le meurtre avec préméditation de Severus Alexander Snape. Vous serez détenue à la prison d’Azkaban en attendant de recevoir le baiser des Détraqueurs. »
Ils m’emmènent, Severus, ils m’emmènent à Azkaban ! Ils veulent me livrer aux Détraqueurs ! Ils veulent que je t’oublie. Ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent rien ! Non, ils ne nous feront pas ça !
« Gardes, veuillez... Mais ! D’où sort cette baguette par Merlin? Gardes, saisissez-vous... »
Ils ne nous feront pas ça mon amour ! Ils ne nous sépareront pas comme ça ! Ils n’ont pas le droit ! Ils n’ont jamais rien compris. Nous sommes les seuls à pouvoir décider de notre vie. De notre mort...
« Avada Kedavra ! »
« Hermione ! »
La voix lointaine de Harry... Des cris... Des exclamations... Du flou... De la lumière... Toi, le regard rempli de reproche... Mais les bras grand ouverts... Ton sourire...
L’amour.
La paix.
Le néant.


FIN

 

Dis moi de rester

le 23/11/2007 à 21h37

5 ans. 5 ans qu’il n’était pas revenu ici et pourtant rien n’avait changé. Poudlard semblait immuable, comme si le temps ne l’affectait pas. Ses tourelles, ses statues, tout, en fait, paraissait inchangé. Identique à ses souvenirs. Pourtant, en cette froide nuit d’octobre, quelque chose, ou plutôt quelqu’un, semblait manquer au décor.

Ses doigts glissèrent contre la toile des gradins. Les souvenirs envahissant son esprit. Tous ces matchs qu’il avait disputés. Ceux qu’il avait remportés et ceux qu’il avait perdus. Il revoyait avec une vivacité intense les traînées écarlates des Gryffondors. Potter gagnait toujours. C’était inévitable. Le souvenir de son dernier match lui revint avec une précision atroce.

Ce jour-là, il avait non seulement perdu, mais il s’était ridiculisé. Un cognard l’avait frappé de plein fouet et il était tombé. Une chute de 50 mètres. Il savait qu’il ne s’en tirerait pas. Pas cette fois. Pourtant, alors que la foule éclatait en applaudissement devant la victoire de Potter, elle l’avait attrapé. Il se rappelait son expression d’extrême concentration et le ‘Je t’ai eu!’ qu’elle avait lancé.

Il l’avait repoussé brutalement à l’instant même où ils avaient regagné le sol. Lui lançant un regard de haine, il s’était éloigné. Malgré tout, à partir de cet instant, il était tombé follement amoureux de Ginevra Molly Weasley.

Il s’agenouilla sur le sol, ses doigts quittant la toile pour venir s’entremêler dans l’herbe. D’autres souvenirs, moins éloignés et plus troublants, cette fois, apparurent devant ses paupières closes. Il revoyait la dernière bataille, celle qui avait délivrée le monde des ténèbres. Son père. Son père qui était mort pour le sauver lui. Lui, son traître de fils qui avait refusé de supporter le Seigneur Noir. Puis, le corps chaud de la jolie rousse tombée inconsciente qu’il avait tenu contre lui. Et finalement, Potter. Potter qui venait chercher Ginny pour l’emmener loin de lui.

Draco se crispa. Potter gagnait toujours. Aujourd’hui davantage que les autres jours. Il rouvrit les yeux, mais les souvenirs étaient décidés à ne pas le lâcher. Il revit la première page de la Gazette du matin même annonçant en première page les fiançailles de Harry Potter et Ginevra Weasley, accompagnée d’une photo du couple. Potter gagnerait toujours.

-Draco…

Il sursauta. À l’entrée du stade, à quelques mètres de lui seulement, se tenait la femme qui l’avait hanté depuis tant d’années. Elle était vêtue d’une simple robe verte et d’un châle de laine. Il ferma les yeux, comme pour effacer cette image, mais lorsqu’il les rouvrit elle était toujours là. Il se leva dignement et lui adressa un signe de tête.

-Weasley…

Elle fronça les sourcils, apparemment déçue.

-Nous ne sommes plus au collège, Draco. Tu peux m’appeler Ginevra ou Ginny.

Elle avait parlé d’un ton très calme et Draco sentit un vent de bien-être l’envahir. Il savait pourtant très bien qu’elle partirait d’un instant à l’autre pour retrouver son merveilleux fiancé.

-Très bien, Ginevra.

Elle sourit merveilleusement et il eût l’impression que son visage s’illuminait.

-Je suis contente de te revoir, dit-elle doucement.

-Moi aussi, mais je suppose que ce n’est pas ce qui t’amènes ici ce soir.

Il espérait qu’elle n’était pas là simplement pour l’inviter à son mariage. Il ne supporterait pas d’y aller.

-En fait, dit-elle d’un ton mystérieux, j’ai eu une sorte de pressentiment qui m’a poussé à venir ici.

Draco ne savait pas d’où venait ce pressentiment, mais il remerciait le ciel qu’elle soit venue. Ainsi, il la reverrait une dernière fois avant qu’elle ne soit mariée.

-Eh bien, comme tu vois, il n’y a rien à voir ici. Tu as mal pressenti.

Elle laissa échapper un petit rire, renversant délicieusement sa tête vers l’arrière.

-Non, je ne crois pas, Draco.

Il se figea, choqué. Il y eut un moment de silence avant qu’il ne secoue la tête pour se ressaisir.

-Tu ne devrais pas être là. Rentre chez toi. Potter doit t’attendre.

Ginevra lui lança un regard qui voulait clairement dire Tu ne t’en tireras pas aussi facilement, Draco Malfoy.

-En fait, il ne sait pas que je suis ici, répondit-elle d’un ton amer.

Elle était furieuse et il le savait, mais il n’avait pas l’intention de se laisser démolir par la jeune Weasley. Du moins, pas ce soir.

-Alors ne le laisse pas se faire du souci. Va rejoindre ton fiancé. Je suis sûr qu’il est mort d’inquiétude à leur qu’il est, répliqua-t-il avec rancœur.

Draco la fixa intensément, ignorant la douleur qui lui striait la poitrine. Il vit ses yeux s’assombrirent et, à sa grande surprise, elle s’avança encore plus.

-Tu sais très bien que je ne l’aime pas vraiment. Tu sais que c’est toi que j’aime, Draco Malfoy. Et, si tu me le demandes, je renoncerai à lui et à tout ceux qui s’opposeront à nous. Alors, pour une fois, ne joue les idiots et ait un peu de courage, lança-t-elle avec furie.

Il bégaya, trop surpris pour répondre, mais elle n’attendit pas sa réponse. Elle l’agrippa par le collet de sa chemise et posa ses lèvres sur les siennes dans un baiser passionné. Draco l’attrapa par la taille pour la rapprocher encore plus de lui, se laissant emporter par la passion. Lorsqu’elle s’écarta pour respirer, il lui murmura doucement :

-Je t’aime, Ginevra Weasley et je veux que tu restes avec moi. Ce soir et à jamais.

Elle sourit paisiblement et l’embrassa encore plus passionnément. Après tout peut-être que Potter ne gagnait pas toujours. Peut-être pour une fois, c’était lui Drago Malfoy qui l’avait emporté.

 Fiction by Eowyn89


Fanfiction de Roxie

le 27/06/2008 à 22h42

Bagdad café.

 

POV Dean

 


Et voilà que pour la dixième fois consécutive en moins de deux heures, j'insère une pièce dans la machine à café. Sam est entre la vie et la mort, tout ça à cause d'un vieux fou accro aux bonbons au citron et d'un capitaine trop dragueur. Mal au crâne, ils doivent bien avoir une aspirine dans ce foutu hôpital, non?
-Ha, Monsieur Winchester vous voilà!
Et vlan, écrasage de verre à café et panier dans la tête du vieux fou. Il se marre, non mais j'y crois pas, il est écroulé de rire. Mais vas-y, mon frère est en train de clapser à cause de toi, et tout ce que tu trouves à faire,c'est te rouler par terre… Il y en a qui sont vraiment bon pour l'asile.

 

Fin POV Dean 

 


-Monsieur Winchester, il est réveillé, vous pouvez aller le voir, mais seul, il est encore fragile.
-Merci docteur House.
-Hé frangin, ça va? Bouge pas!
-Je suis pas en sucre!
-Moi aussi je t'aime. Bon, rassure-moi maintenant, tu n'as plus d'amis de ce genre pour nous appeler?
-Si…
- Oui, ben tu leur diras qu'on refout plus jamais les pieds dans ce pays de dingue!
-Dean…
Le regard de Sam suffit à me calmer. Comment tout ça a pu commencer?
 
Flash- Back:
 
-Il n'y a pas de chasseurs en Angleterre?
-Si, mais je connais Tonks depuis huit ans, je luis dois ça.
-Et pourquoi tu lui devrais un service?
-Elle m'a sauvé la vie face à un vampire une nuit à Stanford.
- Elle est comment?
C'est là que Dean c'était reçu un des pires coups de traversin depuis un sacré bout de temps.
- D'accord, mais en bateau!
 
Une semaine plus tard, les deux frères Winchester arrivèrent à Cardiff, la capitale du pays de Galles.
Une jeune femme aux cheveux violets les accueilla.
-Tonks, je suis content de te voir. Je te présente mon frère Dean.
-Enchantée. Je vous présente Remus Lupin, mon petit-ami.
-Dora, le portoloin ne va pas nous attendre indéfiniment.
-Le quoi?
-Euh, Dean, j'ai oublié un ou deux détail…
Dean scruta le visage de son cadet à la recherche d'une explication.
- Ce sont des sorciers.
C'était au tour de Sam de scruter la réaction de son frère. Si il ne lui avait pas dit que le monde sorcier existait et qu'il avait déjà rencontré certains de ces membres, c'était justement parce que..
- Mais vous êtes fou? Sam, Sam, ça va?
Remus pointa sa baguette sur Dean qui venait simplement d'envoyer un violent crochet du gauche à Sam.
- Vous pensez me faire peur avec vos baguettes?
-STOP! Dean, tu poses ton couteau, et Remus ta baguette.
Tonks regarda sa montre et constata à voix haute que le prochain portoloin ne partirait pas avant une heure.
 
Un peu loin, dans un endroit confiné sous terre, Toshiko Sato, experte en informatique, entrait dans le bureau de son patron: le capitaine Jack Harkness.
- Une activité inquiétante de la faille a été enregistré il y a moins de cinq minutes.
Jack activa son oreillette et prévint ses trois autres collaborateurs de le rejoindre à l'entrée du HUB.
-Ianto ira les aborder pendant que nous nous déployons.
 

Un homme d'une trentaine d'années s'approcha des trois restants pour leur demander un renseignement.
-Le nain de jardin il va voir ailleurs si j'y suis!
-Excusez mon frère monsieur, l'avion le rend grognon.
Ianto Jones s'éloigna d'eux sans demander son reste. Ces personnes étaient impolies certes, mais elle ne semblaient vraiment pas extraterrestres.
-Je ne veux inquiéter personne, mais on et en train de se faire encercler.
-Sam a raison,Tonks, il n'y a personne d'autre, transplane prévenir Albus, je reste ici.
-On a l'air d'avoir besoin de baby-sitter? Répliqua Dean de très mauvaise humeur.
Elle transplana sous le regard médusé des membres de Torchwood 3 qui avaient déjà dégainé leurs armes.
Dean réagit aussi rapidement qu'il le put, sortant une arme qu'il lança à son frère et une pour lui.
-Humain?
- Sam, nos amis habituel ne répondent pas à ces questions et tu crois vraiment qu'ils nous attaqueraient avec des armes?
-Dean, si on y réfléchit, c'est plus que possible. Leur but étant de nous détruire…
- Sam, Dean… Winchester?
Ils répondirent au même moment, se rappelant une scène similaire avec Hellen.
-OUI!
Sur un signe, tous baissèrent leurs armes, Remus gardant sa baguette a proximité. L'homme au pardessus bleu de l'avant-guerre leur offrit un sourire plus blanc que blanc.
- Capitaine Harkness…
-Arrête ça, sinon, tu ranges ton bureau tout seul pendant une semaine!
- Je peux même plus dire bonjour?
-Tu peux, mais tu changes de ton!
-Alors pour moi, ce sera un double expresso avec des macarons!
Dean se reçut une tape derrière la tête,puis Sam plongea dans le sac pour en tirer le journal de leur père. Jack en profita pour pincer Ianto. Gwen plus que perdue prit la parole.
- Je peux savoir ce qu'il se passe ici?
Un homme en robe bleue ciel et avec une grande barbe blanche débarqua de nulle part et hurla presque:
-Jack!!!!
Si les JO avait commencé ce jour là, Jack Harkness et Sam Winchester auraient été médaille d'or au cent mètres.
Remus lança un sort qui stoppa tout le monde.
-Albus, ou Jack, peu importe, que quelqu'un commence à expliquer!
Sam prit la parole sans attendre. On ne lui avait rien demandé, mais il avait analysé la situation aussi précisément que le docteur aurait pu le faire.
- Jack est un vieil ami de papa.
- Jack, il entend quoi par vieil ami?
-Je n'ai pas dragué son père si c'est le fond de ta pensée Gwen.
-Encore heureux!
-Dean, tu vas me laisser finir?
Un "mais" commença à poindre mais il laissa tomber voyant que son frère continuer son explication.
- Donc, Papa a connu Jack il y a dix ans, sur une affaire de poltergeist. Il a marqué que vous étiez immortel à cause d'un méchant loup…
- Longue histoire…
-Bref, puis il est resté en contact avec vous et c'est comme ça qu'il a appris qu'une brèche dans le temps existe, cette brèche permet le passage de monde à d'autres. Et je présume qu'en transplanant ici, la brèche a été activée, ce qui explique tout ce bazar.
-Et vous, vous étiez ici pourquoi?
Gwen comprenait de plus en plus.
- Tonks nous a demandé de l'aide pour une affaire de possession.
Jack demanda si il pouvait aider sous les yeux désolé de Ianto qui fomentait déjà un plan pour le faire payer. Dean avait déjà pris son sac, prêt à s'en aller le plus vite possible régler ce cas pour rejoindre son impala chérie. Mais voilà, rien ne se passe jamais comme prévu.
 
Une heure plus tard, Dean pointait une arme chargée au gros sel sur Sir Nicholas. Albus l'arrêta à temps, lui expliquant que "ici, à Poudlard les fantômes ne sont pas néfastes".
Jack les avaient finalement accompagné avec Ianto. Après une brève visite des lieux, les frères Winchester comprirent qu'avec la fin de la guerre, il n'était pas impossible que certains esprits soient restés dans les murs. Plusieurs personnes étaient possédées.
Il fallut plus d'une semaine pour que les gentils esprits frappeurs passent de l'autre coté.
Et c'est là qu'intervint le drame. Harry Potter, sauveur du monde sorcier de son état et ex-possédé avait senti en Sam Winchester l'essence même du mal. Peu avant qu'il ne parte, Harry prit Sam à part et lui lança le "sectumsempra " de Rogue.
Dean qui les avait suivi envoya une salve de gros sel sur Harry et emporta Sam à l'infirmerie. Malheureusement, celle-ci étant bondé, et Sainte- Mangouste fermée, Ils durent se rendre dans un hôpital moldu.

 


Fin du Flash-back.
 
-Dean, appelle Jack, il faut que je lui demande quelque chose.
-Sammy, tu es sûr que ça va?
Après quelques instants d'hésitation, Jack entra dans la pièce.
-Sam, les médecins ont dit que ça allait.
-Je suis résistant.
Un silence gêné s'installa.
-Jack… selon mon père, tu savais des choses sur le démon… et sur mon avenir.
-Oui, mais je ne peux rien te dire… Enfin si… éloigne toi de l'eau le 25 septembre 2009.
-D'accord, j'y penserai.
Jack lui lança un clin d'œil et s'apprêta à sortir quand un sort le toucha. Dean était déjà planqué sous une table avec Ianto.
-Malefoy! Pose ta baguette!
- Tu ne penses quand même pas me donner des ordres Potter?
-Laisse moi réfléchir: le dernier mangemort en liberté contre celui qui a vaincu Voldemort…c'est sûr que je ne fais pas le poids.
Harry sourit et envoya l'avada alors que celui de Lucius Malefoy venait de s'écraser contre la machine à café.
 
Le jeune homme entra ensuite dans la chambre de Sam, laissant sa baguette à Jack. Ils discutèrent plus d'une heure… ce qui fut dit ce jour là? Personne ne le saura jamais… Tout étant, en sortant de la chambre, les deux hommes semblaient apaisé.
FIN

Cette fanfiction a été écrite dans le cadre du concour.

 


 

Sabrina fanfiction

le 29/06/2008 à 20h53

 Cette fanfiction a été écrite par Sabrina, qui a decidé de mêler Harry Potter à Hereos avec le personnage de Sylar. Bonne lecture.

En ton nom




« Hier soir j’ai fait un rêve mon amour. Un magnifique rêve. Un improbable rêve. Un de ceux, dont ont ne voudrait jamais se réveiller. J’étais si heureuse, mon amour,  si tu savais. Toi et moi blottis l’un contre l’autre, avec juste le ciel pour horizon. Je me rappelle ton regard, si doux, me fixant avec envie. Je me rappelle nos rires, ta façon de m’entourer de tes bras et de me serrer contre toi, comme si j’étais la personne la plus importante et la plus fragile de ta vie. Et ta façon de m’embrasser. Passionnelle et douce à la fois. Des baisers qui donnent l’impression que votre cœur peu cesser de battre, a tout moment. Juste une seconde .Vivre la vie telle qu’elle devrait être. Le plus magique des instants. J’avais chaud, mon cœur ; c’était l’été. Une couverture dans l’herbe, prés d’un saule pleureur. Des oiseaux s’envolant au loin et des petits insectes me chatouillant les jambes. Nous étions seuls et tu me racontais ta vie, en me dévorant des yeux. Tes doutes et tes peines n’avait plus de secret pour moi et ton rêve, et mes rêves, se regroupait enfin. La vie allait devenir notre rêve mon ange. Rien n’y personne n’aurait pu nous séparer. »

-          Hermione ? ca va ?

Ron me fixe avec interrogation. C’est vrai il y a de quoi s’interroger. Je ne m’en suis pas rendue compte mais en écrivant les larmes perle sur mes joues.

-        Oui, ca va Ron.
Ron me regarde avec une certaine tristesse.
-          Pourquoi tu pleure ? C’est a cause de...
Je lui réponds d’un signe de tête. Oui, je pleure pour lui.
-          Mione, me dit-il doucement, il faut que tu sortes un peu. Ce n’est pas bon de rester seule.
Je n’ai pas envie de lui répondre. Tout le monde avait une sortie prévue aujourd’hui, et en venant, dans le dortoir des filles, totalement désert, je pensais être tranquille. Comme couper du monde.
-          Jolie comme tu es, continue il avec un sourire, c’est triste de rester là. Et si tu venais te balader ? Il fait beau aujourd’hui. Profitons en avant que…
-          Ron, je t’en prie. Je n’ai pas envie.
Ron soupire et s’approche de moi. Il me fait une bise sur la joue et me murmure doucement à l’oreille :
-          Je suis là, Mione. N’oublie pas.
Je lui fais un mince sourire qu’il me rend, puis je le regarde s’éloigner. Je me sens si mal. Je me lève et me regarde dans un miroir. Je pleure de nouveau. Ecrire. Voila, je dois continuer à écrire. Pour toi.
« La vie allait devenir notre rêve mon ange. Rien n’y personne n’aurait pu nous séparer. Quand j’y pense, je ne peux m’empêcher de pleurer. Tout est si triste à présent. Il n’y avait pas d’ombre noir dans mon rêve, aucune peur. Rien. Seulement de l’amour mon cœur. Tout aurait pu être tellement beau. Pourtant tu y étais arrivé mon amour. C’était terminer. Mais un autre fou, un sorcier, venu de nul part appeler Sylar, un adepte de magie noire, a tout détruit. T’a détruit. A l’heure où je t’écris mon amour, je ne sais pas ce qui va arriver. Je voudrais tant que tu sois là. Avec moi. Dans mes bras. Prés de mon cœur. Poudlard va bientôt fermer mon amour et…, je ressens que quelque chose se prépare. J’ai hérité de ton don ; ressentir les choses. Enfin, elle a hérité de ton don. Oui, c’est une fille mon amour. Elle aura tes yeux, j’en suis certaine. Ca va être dure mais, je me battrais jusqu’au bout mon ange. Pour toi. Pour nous. Jamais, je n’abandonnerais. Ron et toujours si présent avec moi. Il te pleure, tu sais. Souvent. Ont se sent si seule sans toi. Oh, tu me manque tellement. Je prie pour que tu reviennes, mais ca me fait mal de constater que rien ne ce passe.
Ce rêve, de bonheur que j’ai fait cette nuit,  était si vrai mon cœur. Si seulement il l’était. Aujourd’hui, j’ai 18 ans mon amour et je porte ta fille. Ca fait 3 mois que tu es mort. J’ai écrit cette lettre pour la poser sur ta tombe. C’est si triste mon amour. Mais, parce qu’en magie, parfois les choses ne s’explique pas. Peut être que tu viendras la lire. Veille sur nous mon amour. Je…Je tiendrais bon pour toi Harry.
Tu me manque chaque jour, chaque heure, chaque minute et chaque seconde ma vie. Je t’aime a jamais et bien plus encore.
Hermione et Lily Potter (je l’appellerais comme ta mère, mon amour c’est ce que tu aurais voulu) »

 Je sèche mes larmes. Mon cœur semble éclater. J’ai envie de tout abandonner, mais je ne peux pas. Je lui ai juré de me battre.
Je descends dans la salle commune. Ron et la ; Mcgonagal aussi. Ils me font tout deux un sourire.
-          Je vais au cimetière. Tu viens avec moi, Ron ?
Ron me fait un signe de la tête. Oui il va m’accompagner.
-          Mon meilleur ami me manque, me dit il avec peine. Je…je vais lui apporter ceci.
Ron me montre une coupe. La coupe que les Gryffondor ont gagnée cette année.
-          Je vous autorisé à lui apporte, assure t’elle.  C’est…il l’a mérite.
Ron a les larmes aux yeux. Je me retiens de pleurer moi aussi.
-          Miss Granger ?
-          Oui ?
-          Il faut croire pour sortir de l’ombre.
Je fronce les sourcils. Je ne comprends pas. Nous transplanons alors, j’ai envie d’être proche d’Harry. Les protections sur Poudlard n’existent plus. Il n’y a plus de protections nulle part de toute manière.
La tombe d’Harry est toujours fleurie. A coté de ces parents, il repose en paix.
-          Oh, Harry, tu…tu me manque…
Je m’effondre sur la tombe. Ron quand a lui dépose la coupe et ne peu s’empêcher de pleurer lui aussi.
-          Tu me manque, mon vieux. J’ai perdu un frère quand tu es mort.
Je sens mon cœur se serrer. Comme si quelqu’un le piétinait sans retenue. Tu ne peux pas être mort, non ! Je ne peux pas le croire ! Non !
Il ce passe alors une chose que je ne peux expliquer.
Des pétales de roses tombent sur Ron et sur moi. Il n’y a pourtant aucun arbre, ni aucune fleurs dans les environs.
-          Qu’est…qu’est ce qui ce passe ? me demande Ron.
Je ne sais pas. Je ne comprends pas. Mes yeux sont rouges mais quelque chose attire mon attention. A quelque mètre de moi, un saule pleureur. Je l’ai déjà vu, j’en suis certaine.
Dans mon rêve. J’entends alors des murmures. Je connais cette voix…Non, non c’est impossible.
-          Hermione ? tu…tu entends ?
-          Oui, Ron. Qu’est ce que….
Je me laisse alors tomber devant la vision de lumière qui se forme devant moi. Harry…
-          Non, c’est….
Mes yeux sont inondés de larmes. Harry se tient la devant moi. Je me pince. Plusieurs fois même. Non, ce n’est pas un rêve.
Il me sourit, avec une telle beauté. Ron me regarde ébahi ; lui aussi voit Harry.
-          Mione, me dit doucement Harry.
Je ne suis pas sûre de moi. Je le touche pour être sure. Il prend ma main. Je vais m’effondrer, je le sens.
-          Mione, répète-t-il encore une fois. Je t’aime.
Je le prends dans mes bras et le sers contre moi. Il est vivant. C’est incroyable. Il passe sa main sur mon ventre.
-          Je ne vous quitterai plus jamais, me promet t’il avec des larmes dans la voix.
Je ne comprends pas ce qui ce passe. Ron prend Harry dans ces bras, lui aussi.
-          J’ai une deuxième chance, me dit Harry avec un sourire.
Une deuxième chance. C’est formidable. Je ne peux plus m’arrêtez de pleurer. Harry me reprend dans ces bras et m’embrasse doucement. Il m’a tant manqué…
-          Ne pleure, plus, me chuchote t’il a l’oreille.
Tout devient alors flou. Je me sens tomber…qu’est ce qui m’arrive. Non, Harry….HARRY !!!!

 

Je me réveille en sursaut. J’ai chaud. Je regarde autour de moi. Je suis dans une chambre, une magnifique chambre. Je suis seule dans le lit, pourtant c’est un lit à deux places. Je sens mon bébé bouger dans mon ventre. Je ne comprends pas ce qui arrive. Mais une voix s’élève parmi le silence.

-          Oh, mon cœur, me dit doucement Harry. Tu es déjà réveiller ? je voulais aller préparer, un bon petit déjeuner, mais….

Je pleure. Mais de bonheur cette fois.
-          Ca va ? me demande Harry.
-          Tu…tu es revenu…
-          Revenu ? répète Harry perplexe. Mais mon amour, je n’étais jamais parti.
Je le serre dans mes bras. Il me caresse doucement la tête.
-          Mon bébé, qu’est ce qu’il y a ?
Il est inquiet. Je le vois sur son visage.
-          J’ai… Tu étais mort, Harry…c’était horrible.
-          Calme-toi, mon amour. Tout va bien.
Sa voix est douce. Il me prend la main et m’embrasse doucement. Je revis. Mon regard se pose alors sur la table de nuit. Une petite boite a musique avec pour décor ; un saule pleureur.
-          Oh, me dit calmement Harry. McGonagal me l’a donné il y a trois mois. Tu ne te rappelle pas ?
-          Non, je…
-          Il y avait un mot dedans : Il faut croire pour sortir de l’ombre. Quand Voldemort est mort, un sorcier un peu bizarre du nom de Sylar a voulu m’attaquer. Mais à ce moment là, McGonagal m’offrait cette boite. Oh, Le ministère a eu facilement ce Sylar. Ont prétend que si, il m’avait tué, il serait actuellement aussi fort que Voldemort. Ont prétend, qu’il aurait aspiré mes pouvoirs ou quelque chose comme ca.
Je le regarde avec des yeux ronds. Je comprends à moitie ce qui ce passe.
-          Mon amour tu es sure que ca ?
Oui ! Je lui réponds d’un grand oui. Tout va bien. Je suis tellement heureuse. Je l’embrasse encore et encore.
Je ne peux plus me passer de lui. Je lui murmure des, je t’aime à n’ en plus finir. Nous faisons l’amour. Je suis si heureuse.

 



Nous vivons dans une belle maison, et nous projetons de nous marier dans un mois. Harry à préférer fuir les mangemort et autre bataille. Il travaille dans un petit magasin avec Ron. Un magasin de quidditch. Moi, je m’occupe des enfants de sorcier, dans une crèche. Voila ma vie. Ma merveilleuse vie. Les souvenirs de ce que j’ai vécu s’efface petit à petit.

 Un matin ont frappe à la porte. McGonagal, c’est rare de la voir là. Elle me demande comment, Je vais. Nous parlons de choses et d’autre. Le temps passe. Justement, le temps. En sortant, elle me sourit et me dit alors ce que, j’oublierais sans doute demain :
-          Changez le temps, miss granger. Je n’en avais pas le droit. Mais l’avenir était si noir que je devais faire quelque chose. Il y a des choses que, je ne peux vous expliquez mais les souvenirs d’Harry mort, s’effaceront petit a petit. Vous méritez d’être heureuse. Alors ayez confiance en la vie. Et soyez heureux.
McGonagal s’éloigne alors. J’ai tout compris à présent. Harry descend les escaliers et me sert dans ces bras.
-          Qui c’était ? me demande-t-il en m’embrassant dans le cou.
Je me retourne vers lui. Il est si beau. Les cheveux en bataille et son magnifique regard. Je l’embrasse et lui murmure alors a l’oreille.
-          Juste un ange, mon amour. Juste un ange…

 

Fanfiction Romain

le 01/07/2008 à 12h35

Un réveil surprenant



 


 

Harry se baladait dans la rue en pleine nuit avec le chien que lui avait offert Mr Weasley. Ce dernier l'avait offert à Harry pour qu'il lui explique les particularités des chiens. Harry eu beaucoup de mal à lui expliquer les jouets en plastique qu'on offre aux chiens et qui font un bruit tel que "Pouet Pouet". Harry a d'ailleurs du en couper un en deux pour montrer au père de Ron qu'il n'y avait aucune créature à l'intérieur ...

-Spooky arrête !

Le labrador venait de faire pipi sur une boîte à lettres. Harry n'approuvait pas du tout le nom de Spooky comme nom de chien ... James voulait l'appeler Voldy, Albus opter pour Babyfoot et Lily voulait vraiment qu'il se nomme Spooky. Ginny a bien sur cédée sur Spooky vu les deux autres noms proposés même si Harry voyait plutôt Voldy comme nom vu la tête du chien (un lévrier).

Tout à coup, le chien se mit à grogner.

-Arrête ça tu veux !

Mais la, le chien se mit à aboyer comme jamais, des lumières commencer à s'allumer dans les maisons voisines et on entendait le mécontentement des voisins.

- Non mais ça ne va pas !!!! Tais-toi !

-C'est pas bientôt fini ? cria un voisin en robe de chambre.

-Je suis vraiment désolé, je ne sais pas ce qu'il lui prend !

-J'en ai rien à faire ! Dégagez !

En lui tenant la gueule avec une main, Harry se mit à marcher très vite avec son lévrier quand :

-STUPEFIX !

Harry regarda tant bien que mal autour de lui mais c'est lunettes étaient tombées par terre. Il savait qu'il ne pouvait pas lancer des sorts dans le vide, elle pourrait toucher un moldu et ce n'est pas très bon pour un chef des Aurors.

Il rentra donc chez lui en courant, à l'aveuglette, avec son chien qui courait derrière lui.

Il arriva chez lui. L'horloge affichait 00h23. Tout le monde était couché. Il mit une dizaine de minutes à trouver l'interrupteur.

Arrivé dans sa chambre, il voyait Ginny dormir avec un livre sur son ventre et la lumière allumée. Il se coucha mais toucha involontairement sa femme.

-Où tu étais ? dit elle d'une petite voix

-Je sortais le chien

-Et tu as pris tout ce temps ?

-Oui, j'ai rencontré un voisin, dit Harry avec un petit air de mensonge. Il ferma les yeux et s'endormit.

 

-Aller, on se réveille la belle au bois dormant ! dit une voix assez grave

-Qu... quoi ? Qui est-ce ? dit Harry encore endormi

-Levez vous et vous le verrais !

Harry se réveilla avec cette fois ci des lunettes posées sur son nez. Il se trouvait dans un lit bizarre et une salle toute blanche avec devant lui Ginny, ses 3 enfants, Hermione, Mme Weasley et quelqu'un qu'il ne connaissait pas.

-Qu'est-ce que vous faites ici ? Et ou suis-je ? Et vous qui êtes vous ?

-Ohlala, vous êtes sorti du coma depuis 30 secondes et vous commençait déjà à faire chier le monde ? répondit l'homme

Harry se sentit rougir mais il n'abandonna pas

-Qui êtes vous pour me parler comme ça et pourquoi suis-je à l'hôpital ?

En effet, Harry venait de comprendre qu'il était dans un hôpital. Il se rappela de la fois où il s'y était rendu en compagnie d'oncle Vernon et de tante Pétunia après que Dudley ait avalé une cacahouète de travers.

-Amnésique mais pas aveugle ... je reviens dans quelques minutes. Et l'homme partit.

-Est ce que quelqu'un pourrait m'expliquer quelque chose ?

-Ca serait plutôt à toi de nous donner une explication ! Je t'envoie sortir Spooky et je te retrouve dans un hôpital moldu ! dit Ginny vraiment énervée

-Mais je me suis fait attaquer et je suis rentré à la maison alors je ...

-Arrête de dire des bêtises ! C'est un moldu qui ta retrouvé allongé dans son jardin vers 5h du matin avec Spooky qui grattait à sa porte !

-Mais non je suis rentrait à la maison. Il était même 00h23 et je t'ai écrasé la main quand je me suis couché et tu m’as parlé !

-Je ne t'ai jamais parlé étant donné que tu n’es pas rentré !

-Bon arrêtez de vous engueulez ! Il est là donc tout va bien ! dit Albus

-Tout va bien ? Ton père est dans un hôpital moldu et tu parles autrement !

-Du calme Ginny ! Vu les circonstances ça pourrait être pire ! dit Hermione. Comment te sens-tu Harry ?

-Ben comme si je m'étais pris un stupéfix !

-QUOI ? dit tout le monde en cœur.

-Quoi QUOI ? dit le médecin qui était de retour. Bonjour, je suis le docteur House, chef du département diagnostic, et voici le docteur Foreman. Un homme noir le suivait.

-Enchanté, dit Harry avec une voix assez violente. Maintenant dites moi ce que j'ai car je me sens très bien.

-C'est bizarre. Dès qu'ils me voient ils disent tous cela ! A quoi est due cette cicatrice ?

-A quoi est due cette canne ?

-Oh le coquin ! Je l'ai dit en premier !

-Et je ne pense pas que je sois là pour ça ! Pourquoi m'avez vous amené ici ?

-Je ne sais pas. Il parait qu'on vous a trouvé dans un jardin évanoui avec un chien du nom de Spooky qui a complètement détruit la porte d'un de vos voisins.

Harry était une fois de plus agacé d'entendre cette histoire. Il ne comprenait rien du tout. Il était pourtant bien sûr d'être rentrer chez lui.

-Puisque vous n'avez rien découvert, pourquoi vous ne le laissez pas repartir ? dit Hermione

-Car l'hôpital Sainte-Mangouste n'a pas de lit de libre !

-QUOI ? redit tout le monde en cœur.

-C'est une manie ou quoi ?

-Vous connaissez Sainte-Mangouste ? dit Mme Wealsey visiblement bouleversée

-Tiens bah j'attire les regards maintenant ? Oui je connais Sainte-Mangouste, c'est normal pour un sorcier ...

-QUOI ?

-Et oui ...mais pour l'instant j'aimerais parler à Harry Potter seul à seul.

Tout le monde sortit.

-Que c'est il passé ?

Harry lui raconta à nouveau toute l'histoire.

-Très bien. Un stupéfix peut assommer une personne s’il est lancé par un très grand sorcier. Mais c'est vraiment très bizarre que vous ayez rêvé de votre retour dans votre maison. Je vous conseille d'aller voir Makos Hooper, c'est un médicomage à Sainte-Mangouste. Je pense qu'il trouvera 5 minutes dans son emploi du temps pour vous.

-Je peux vous poser une question ?

-Non ! Un membre de votre service va venir vous chercher pour vous amener voir Mr Hooper et vous avez une tache sur votre blouse. Le docteur House dis