12 square Grimmaurd

La passion secréte d'Hermione.

Chapitre XIX

le 11/07/2007 à 10h23
Chapitre 19: La guerre est à nos portes.

En ce premier jour d'avril, le soleil printanier venait éclairer les premiers bourgeons. Annonciateur de la renaissance de la nature verdoyante du petit et chaleureux village de Prés au lard. Aujourd'hui encore, Harry participait à cette sortie des élèves de Poudlard, entouré de sa garde personnelle dont le nombre n'avait cessé d'augmenter au rythme des attaques des mangemorts à travers le pays. Même si à ces cotés seul Charlie faisait partie de l'Ordre, Harry avait pertinemment qu'il était surveillé. Tout ces visages familier et crispés qui scrutaient les alentours avec une très relative discrétion n'était pas là de toute évidence pour faire du shopping. Malgré cela Harry essayait de passer un bon moment puisqu'il était dans le village le plus magique de Grande-Bretagne accompagné de sa petite amie et de ses deux meilleurs amis, après tout en temps d guerre que demander de plus. Un petit vent frais balaya la rue Ginny, qui a la vue des premiers rayons du soleil et aussi un peu pour faire plaisir à Harry avait revêtu aujourd'hui une petite robe d'été qui lui allait à ravir, vint se blottir dans les bras du survivant en grelottant.
-T'ai je déjà dit que tu étais magnifique dans cette robe?
-Magnifique ce n'est pas vraiment le mot, moi je dirai plutôt frigorifiée.
-Moi sa va, je n'ai pas froid. Lui dit ambre avec un sourire. Il faut dire que j'ai mon chauffage personnel. Ajouta-elle en se collant à Ron.
Ron et elle marchait derrière eux en s'embrassant goulûment, Hermione quand à elle fermait le cortége, les mains enfoncé dans son jean.
-tiens Gin', prend mon manteau, je ne voudrai pas que notre meilleure poursuiveuse attrapes la crève. Surtout que si tu tombe malade je risque rapidement moi aussi l'infection!
Harry enveloppa Ginny dans son manteau tout en déposant un tendre baisser sur son front. Ils repartirent tout les cinq en direction de Honney Duke quand Harry s'effondra soudainement, mettant genou à terre en se tenant la tête entre ses mains. Ginny, paniquée s'agenouilla auprès de lui et le pris dans ses bras pour voir ce qui se passait alors que Ron et Hermione avait tout deux dégainés leurs baguettes et entouraient le survivant se tenant à tout moment prés à le défendre. Charlie qui marchait à quelques pas d'eux pour leur laisser un peu d'intimité accouru et questionna Harry avec la même panique dans la voix que celle de Ginny.
-Harry, Harry sa va? Qu'est ce qui se passe?
-Je n'ai rien c'est juste ma cicatrice...Voldemort je crois....je...il approche.
-Mon dieu vite, il faut donner l'alerte.
Charlie leva sa baguette vers le ciel pour envoyer un signal quand tout un coup. Stupéfix. Charlie s'effondra et heurta le sol avec violence. Harry se leva d'un bond, Ron et Hermione firent volte face pour riposter La haut, au sommet du clocher de la mairie se dressait une longue silhouette noir encapuchonnée dont la cape secouée par le vent battait l'air dans le morne silence qui s'était soudainement abattu sur la place. Cette silhouette Harry ne la connaissait que trop bien Charlie venait de tomber de la propre main de Lord Voldemort. Son rire glacial et sifflant s'éleva et se répercuta sur chaque pierre de prés au lard figeant d'un coup toute les personnes s'y trouvant, tous mis à part le trio qui était prêt à en découdre. Doucement la baguette du seigneur des ténèbres s'éleva dans le ciel et peu à peu la fumée noire qui s'en échappait forma dans le ciel la marque des ténèbres tant redoutée. Le vent de peur qui avait balayait la place était maintenant remplacé par la panique. Crac. Voldemort disparu soudainement quittant ce qui sera bientôt un champ de bataille, à présent de chaque maison, de chaque ruelle semblait débarquer des dizaines de mangemort qui engagèrent immédiatement le combat avec les aurors présents, n'hésitant pas à avoir recourt aux sort impardonnables. Tout se passa très vite et en quelques instants le chao avait pris le dessus. Avant même d'avoir eu le temps de réagir, deux aurors avaient déjà été abattu devant leurs yeux et une dizaine de mangemort commençaient à les encercler. Harry qui avait retrouvé ses esprits depuis le départ de Voldemort saisi Ginny par le bras et utilisa son pouvoir élémentaire pour creuser une énorme galerie qui s'enfonçait peu à peu vers les entrailles de la Terre. Inervatum. D’un coup de baguette, il réanima Charlie qui tenta de se relever, toujours un peu sonné par le sort.
-Gin' emmène ton frère et préviens Dumbledore qu'il nous faut du renfort, c'est notre seul chance, ce tunnel te conduira directement à Poudlard.
Avant qu'elle n'est pu protester, Harry le poussa dans le gouffre avec Charlie, comme l'avait fait Ron avec Ambre, et le referma derrière eux. Ils étaient maintenant encerclés, la bataille faisait rage autour d'eux.
-Vous êtes prêt? Il est tant de mettre en pratique toutes nos séances d'entraînements. Dit Harry à l'attention de ses compagnons.
-Pas de problème, on va leur botter le train. Déclara Ron d'une voix sur d'elle tout en tirant de son fourreau sa lourde épée qui venait d'apparaître dans son dos.

Chapitre XIX partie 2

le 13/07/2007 à 20h32
Il se mit en position d'attaque face un mangemort.
- Alors Weasley, on aime tellement les moldus que l'on se bat comme eux ou alors c'est peut-être que tes capacités magique sont si faible qu'elles ne te suffisent pas pour te protéger toi et ta sang de bourbe.
Une longue silhouette noire baissa son capuchon et laissa apparaître de longs cheveux blonds et un regard d'un bleu glacial.
-Ferme la, Malefoy quand on t'entendant on sait d'où Drago tiens son incommensurable connerie, approche toi un peu pour voir et je te montrerai comment une arme moldu peut faire gicler ton sang pur.
-Expelliarmus.
Le sort tentant de désarmer Ron fila en direction de son épée jusqu'a se qu'en un éclair les yeux de Ron virèrent au rouge et q'une énorme flamme jaillit de sa lame interceptant du même coup le sort lancé par le mangemort. pétrifié de stupeur Lucius Malefoy ne bougea même pas ne voyant Ron se précipiter sur lui avec la ferme intention de l'embrocher, chose qu'il évita de justesse en transplanant comme son maître l'avait fait. L’épée de Ron s'abattit dans le vide et alla se planter dans le sol.
-Alors il y a un autre volontaire? Cria t’il aux autres mangemorts avant que des dizaines de sorts ne fusent dans sa direction. Malgré leur nombres aucun sorts n'atteignis sa cible, tous furent interceptés par les lourds blocs de pierre qu'Harry faisait jaillir du sol et qui lévitait jusqu'a ce mettre entre Ron et les sorts de ses assaillants. Profitant de l'effet de surprise, Hermione stupéfixa les mangemorts à sa portée et alla rejoindre Ron derrière Harry qui les couvraient toujours. Hermione rangea sa baguette et ferma les yeux pour mieux ce concentrer, lentement son corps commença à geler entièrement jusqu'a ce qu'une grosse rafale de vent ne le décime en millier de cristaux de glaces sous les yeux inquiets et ébahis de Ron. Un léger flocon vint se poser sur la main du rouquin avant de prendre son envol pour aller tournoyer autour de la place. Puis d'un coup le vent changea concentrant les fins cristaux qu'il transportait dans un tourbillon blanc qui doucement prenait forme entre les deux mangemorts trop occupés avec Harry pour s'en soucier. A cet instant tout se passa très vite, Hermione réapparu sous sa forme originale entre ses deux adversaires. Elle saisi leurs baguettes les retourna l'une contre l'autre et stupéfixa les mangemorts qui n'arrivaient pas à y croire.
-Hey tu ne m'avais jamais dit que tu pouvais faire sa! S’indigna Ron.
-c'est normale c'est comme sa que je comptai te battre au prochain entraînement!
-On discutera plus tard, intervint Harry qui reprenait son souffle, il faut aller aider les autres.
Mais une fois de plus après seulement quelques pas il se figea.
-Vous sentez? La terre...la terre tremble...quelque chose approche.
Harry ce concentra un instant comme pour mieux entendre le message que son élément lui agressait.
-Baissez-vous!
Le trio plongea au sol et évita de justesse l'énorme tronc d'arbre qui avait été projeté sur eux. En se relevant pour faire ace au nouvel agresseur les trois jeunes sorciers ne purent réprimer en eux un certain frisson. Sortit des ruines de la maison, qui venait d'être rasé, un géant d'une quinzaine de mètre apparu.
-allons y! Dit Harry. Ils partirent tous trois à l'assaut du géant et lançérent simultanément un stupéfix qui ricocha sur l'énorme bras qu'il abattait sur eux. Harry et Ron, aidé par leurs réflexes de joueurs de Quidditch, plongèrent pour éviter l'attaque et se remirent sur pied en un instant pour contre-attaquer.
- merde! Où est Hermione? Hurla Ron. Hermione! Hermione!
Ces cris de détresses traversèrent le souffle glacé d'ou Hermione apparu.
-pas la peine de crier, je suis ici! Lui dit-elle avec un léger sourire aux lèvres.
-ne me refait jamais sa! Lui répondit le rouquin qui paressait beaucoup moins amusé.
Ils évitèrent à nouveau les coups que le géant assenait au hasard de ses mouvements gauches et maladroit, qui semblait d'ailleurs mettre hors de combat autant de mangemort que d 'aurors.
-Sa ne vous rappelles pas notre première année avec le troll! Cria Hermione à ses deux amis.
-Si d'une certaine manière. Répondit Harry qui venait d'éviter l'écrabouillement de justesse.
-A un petit détail prêt, Mione. Ajouta Ron. Le troll ne mesurait à peine 4 mètres.
-Oui mais nous aussi nous avons grandi. Répondit-elle avec un sourire avant de se précipiter en courant vers le géant. Hermione courait à vive allure tout en usant de son pouvoir pour transformer en patinoire la distance qui la séparait du géant. Elle glissa sur la glace jusqu'a passer entre les jambes du géant qui l'observait avec un air de total incompréhension, certainement étonné q'une si petite personne en vienne à l'attaquer de front. Maintenant qu'elle était dans son dos, Hermione put piéger ses jambes immenses dans la glace et ainsi immobiliser le géant.
-A toi Harry, met le à terre.
Harry compris aussitôt où elle voulait en venir et de son poing il frappa violement le sol qui se mit à trembler. Une telle secousse ne mit pas longtemps à déséquilibrer le géant prisonnier de l'élément d'Hermione qui s'écrasa lourdement sur le sol.
-A toi Ron il faut en finir.
Ron lui aussi compris ce qu'elle attendait, il ne voulait pas vraiment le faire mais cela semblai nécessaire s'ils voulaient survives. Ron courut à son tour vers le géant qui tentait tant bien que mal de se remettre debout, il lui bondit dessus son épée levait au-dessus de sa tête, la lame s'abattit accompagné du râle du géant qui poussait son dernier souffle. Hermione détourna le regard de la tête à présent ensanglantée du géant dont le corps était inerte. Les yeux vides et le visage crispé par le dégoût Ron extirpa sa lame et regarda ses deux amis.
-Ron tu y étais obligé. Dit Harry pour répondre aux interrogations silencieuses de meilleur ami.
-je sais. Répondit-il simplement en rengainant son arme et en descendant de l'immense carcasse sur laquelle il était encore perché.
-ce n'est pas fini, j’entends encre des cris à l'autre bout du village, il faut aller les aider. Dit Hermione en prenant dans ses bras Ron pour le réconforter et en essuyant avec son haut le sang qui lui marbrait le visage.
-Oui il faut y aller. Dit fermement Ron. Mais, Hermione c'est toi qui...?
-Moi qui quoi?
Mais la réponse vint d'elle même, en quelques secondes le ciels s'était obscursi au point que plus un seul des rayons du soleil ne traversaient les nuages, les fleurs et les arbres des environs gêlérent et l'air devint glaciale.
-Alors sa c'est pas bon du tout.
-En effet pas du tout Ron.

A suivre. Que ce passe t'il de pire q'un géant?

Chapitre XIX partie 3

le 18/07/2007 à 09h09
-Les détraqueurs... Ils arrivent.
Le trio partit alors baguette au poing vers les hurlements s'élevant d'une rue voisine. Les quelques membres de l'ancienne AD essayaient de repousser l'assaut d'une vingtaine de détraqueurs avec leur patronus mais ceux-ci faiblissaient.
-Tenez bon on arrive! Leur cria Harry mais au moment instant le patronus de Zacharias Smith disparu et celui-ci se mis à courir pour échapper aux détraqueurs. Non, lance ton patronus! Courir ne sert à rien!
Mais il était trop tard. Déjà deux créatures cagoulés s'attaquaient à lui, puisant en lui ces derniers souvenir et ses dernières forces Harry lança: "SPERO PATRONOM" mais il n'était pas le seul à le lancer, le chien de Ron et la loutre d'Hermione se joignirent au cerf et allèrent attaquer les deux détraqueurs alors qu'ils délaissaient la dépouille du jeune homme pour partir en quête d'une autre victime. Hermione couru vers le corps étendu sur le sol et porta sa main à son cou pour vérifier s'il avait un pouls.
-Ce n'est pas trop tard, il est vivant.
-Non Hermione, c'est trop tard. Lui dit doucement Ron en la tirant du corps pour la prendre dans ses bras tandis qu'Harry regardait tristement les yeux vie de Zacharias. Le baiser du détraqueur...son âme est déjà loin.
Pour la première fois de son histoire l'AD venait de perdre un de ses membres, la guerre avait frappé et les premières victimes étaient tombées. Haut dans le cil, les cris d'un dragon se firent entendre et de partout les professeurs de Poudlard transplanaient.
-Les renforts arrivent, allons-y!
Les trois jeunes sorciers se jetèrent nouveau dans la bataille. Les mangemorts étaient encore nombreux. Les sorts fusaient de toute part mais stoppèrent subitement lorsqu'un second cri déchira le ciel noir. C'était surréaliste le gigantesque magyar à pointe venue prêter main forte à l'ordre était en train de se faire attaquer par ce qui du sol ressemblait à des dizaines d'énormes chauve souris.
-Qu'est ce que c'est? demanda Ron en criant pour couvrir les hurlement du dragon qui était sur le point d'être définitivement abattu.
-Ron, des vampires...ce sont des vampires. Répondit Hermione d'une voix terrorisée.
-Des vampires! Mais nous sommes en plein jour.
-Je sais Harry, mais je crois que c'est pour ça que les détraqueurs sont là, ils ont tellement assombri le ciel qu'ils ont permis aux vampires de se joindre à la bataille.
-Alors il faut s'en débarrasser, restez là et aidez les professeurs, je vais essayer de les attirer.
-Harry non... crièrent les deux amis mais trop tard car le survivant avait déjà disparu dans la foule paniquée.
-Vite Hermione, il ne faut pas rester là!
Il l'attrapa par le bras et l'emmena vers un groupe où le professeur Flitwick essayait de rassembler les élèves pour les rapatrier vers Poudlard.
-Part avec eux, et met toi à l'abri, moi je pars retrouver harry.
-Il n'en est pas question Ron, je ne vous laisserai pas.
-par pitié c'est trop dangereux, je ne veux pas te perdre. Lui dit le rouquin au bord des larmes.
-Mais moi non plus, je ne le veux pas. Répondit-elle en l'enlaçant.
-ATTENTION BAISSE TOI. Ron la jeta au sol pour la protéger et fut emporté par les deux vampires qu'il avait vu fondre en piquet sur eux.
Hermione un peu désorientée se releva et sans réfléchir les suivit dans une ruelle. Quand elle arriva dans la petite rue sombre et déserte ses yeux ne parvenue pas à distinguer les grands yeux jaunes qui la fixaient. Pour une raison qu'elle ne s'expliquait pas, ces étranges yeux ne l'effrayaient pas mais l'intriquaient, la captivaient, ils semblaient l'inviter à se rapprocher toujours plus jusqu'a découvrir le secret, jusqu'a satisfaire 'insatiable curiosité qu'ils avaient fait naître en elle. Tenu en respect par deux autres vampires, au fond de la ruelle, Ron ne pouvait que regarder, impuissant, Hermione tomber dans la gueule du loup. L’un des deux vampires l'empêcher de crier et c'était penché sur lui afin de pouvoir chuchoter à son oreille.
-Tu vois jeune sorcier, il avait une voix douce et froide, à présent elle est subjuguée, il peut faire ce qu'il désire.
Le vampire, sentant Hermione sous son pouvoir, était maintenant à quelques centimètres d'elle et lui tournait autour en l'effleurant.
-Tu sais la vie éternelle à ces avantages, poursuivit l'immortel dans le creux de l'oreille de Ron toujours de cette voix doucereuse, mais aussi ses inconvénients et l'un d'eux est l'ennui. Tu ne la trouves pas magnifique ainsi? Si fragile, si vulnérable? Tu veux que je te dise, je crois que pendant les prochaines décennies on ne va pas trop s'ennuyer, car quand cette délicieuse créature se sera offerte à lui, et elle le fera tu peux me croire, elle fera partie des nôtres et je t'assure qu'on va bien en profiter.
Ron, qui pleurait à grosse larme et dons les cris étaient étouffés par la main puissante de la créature des ténèbres, se mit à dégager une intense chaleur mais le bras de son agresseur l'étrangla un peu plus.
-Je serais toi, je ne tenterai rien de stupide, si tu fais un geste il lui tranche la gorge. Et puis si tu es sage toi aussi, peut-être que tu ferras partie des nôtres. Que penses-tu de sa? Tu auras l'éternité...
Ron n'en pouvait plus de ce spectacle, de cette voix qui lui susurrait des insanités à l'oreille alors que maintenant le vampire n'était plus qu'a quelques millimètres de la bouche d'Hermione, qui loin de se défendre et de le repousser semblait avoir entrouvert les lèvres pour l'accueillir.
Elle le voyait, elle le sentait mais plus aucune parcelle de son corps ne voulait lui obéir. Même son esprit lui paraissait corrompu et n'opposait plus aucune résistance à l'intrusion de cette voix envoûtante qui lui ordonnait avec douceur de s'approcher et de s'offrir à elle. Mais tout son esprit n'était pas captif, une part d'elle même pouvait encore s'imposer et venir remplacer cette petite voix qui la harcelait. Cette partit d'elle même lui envoyait des flashs, tout ce qu'elle avait vécu avec Harry et Ron, des choses qu'elle n'oublierait jamais, d'autres qu'elle avait oublié mais qui restait toujours fixait en son coeur, en son âme. Cette partit la suppliait de résister et de reprendre le dessus. Hermione entrouvrit les lèvres donnant à son agresseur le signal de son consentement mais celui-ci fut stoppé par la main d'Hermione qui reposait à l'endroit où il aurait dus avoir son coeur. Le visage d'Harry s'imposa à son esprit, puis celui de Ron, Ron et elle se disputant, Ron mangeant des chocogrenouilles....
-Ron... ce murmure qui venait de franchir les lèvres d'Hermione saisit de stupeur le vampire dont les pupilles se dilatèrent d'incompréhension. Les yeux d'Hermione brillait pareil aux neiges éternelle des pôles éclaireraient par le soleil de décembre et en un instant le vampire fut transpercé de part en part par une gigantesque épée de glace tout droit jailli de la paume de la jaune sorcière. A peine le temps pour le corps du premier vampire de tomber en poussière que les deux immortels tenant Ron furent à leur tour transpercé. Ron se leva d'un bond et se jeta au cou d'Hermione.
-Hermione, j'ai eu si peur de te perdre...je voulais tellement te protéger mais je n'ai pas pu.
Il tremblait.
-Chut Ron, calme toi. C'est fini. C'est.... (Elle aurait voulu ajouter que c'était lui qui l'avait sauvé, grâce à leur bon moment passés, mais elle même ne comprenait pas pourquoi...).
Elle mit ses deux mains autour de son visage, il leva les yeux vers elle, qui lui souriait, et l'embrassa. Ce baisser n'avait rien d'amical, il était plutôt désespérait et passionnait, Hermione écarquilla les yeux de stupeur et s'écarta en douceur en le regardant avec incompréhension.
Un silence s'installa le temps d'un cour laps de temps, Hermione choisit de joué l'indifférence, malgré que son coeur battait à tout rompre envoyant (lui semblait-il) beaucoup trop de sang à son cerveau sur le point d'exploser. Elle rompit le silence.
-Viens! Il ne faut pas rester ici. On dot absolument se débarrasser des vampires et j'ai un moyen mais on est pas assez puissant, il faut que l'on retrouve Harry. A trois on a une chance.
-D'accord on y va. Finit pas dire Ron qui semblait se demander comment il avait pu faire ce qui venait de se passer. Ils partirent à la recherche du survivant.

La suite pour bientot

le 22/08/2007 à 21h49
Avec mes vacances, donc mon absence de trois semaines, il m'a fallut composer plusieurs articles afin que mon blog soit à jour dans les news Hpéenne mais également vérifier vos commentaires un par un afin de voir si oui ou non il y avait des caractéres spoilant et tout sa rapidement, désolé donc de devoir vous dire que vous n'aurez la suite de la "Passion secréte d'Hermione" qu'a la rentrée, j'ai quelques scrupules à vous faire attendre surtout aprés le succés que rencontre mon histoire. Aussi je tiens à vous expliquer pourquoi tout ce temps...Et bien sans parler de mon absences, je dirai que ce retard est dus aux problêmes informatiques que je rencontre en ce moment ce qui diminue ma durée de visite sur la toile à 30 mn par jour, temps trop court, vraiment trop court, pour tapper la suite de la passion secréte....

Mais rassurez-vous j'arriverai tout de même à vous poster la suite, et le faite que le tome 7 soit là ni changera rien.

Chapitre XIX partie 4

le 24/08/2007 à 20h30
Finalement vous n'aurez pas à attendre la rentrée pour avoir la suite de l'histoire, j'ai eu la permission de mon chef de maison pour utiliser la plume à papote toute la soirée pour vous retranscrire la suite. Bonne lecture, j'espère que sa plaira à ceux qui on suivit l'histoire depuis le début.

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A l'autre bout de prés au Lard cela faisait à présent prés d'un quart d'heure qu'Harry pourchassait les détraqueurs à l'aide de son patronus. Le grand cerf argenté allait à gauche, à droite, embrochant de ses cornes les rangs des créatures des ténèbres qui peu à peu partaient à la dérive. Harry n'aurait jamais pus tenir sans les autres membres de l'AD, ceux qui étaient restés, et sans Ginny qui lui fournissait toute ses pensées heureuse et salvatrices. Mais malgré tout ces efforts, le ciel restait inexorablement noir et froid. Dans une rue adjacente, les cris de la bataille avaient repris.
-Neville je te laisse la prise en charge des assauts.
Cria Harry ,à travers le bruit de la cohue, à Neville, combattant prés de lui et dont le lion argenté s'occupait des détraqueurs, celui-ci tourna son visage rond vers le survivant et acquiesça avec un air grave et déterminé. La guerre l'avait changée, il n'était plus ce garçon incertain et timide, il était un homme, le fils d'aurors.
Harry, certain que tout irait bien pour lui et pour les autres, partit en courant à la rescousse de cette voix familière et qui paressait, de toute évidence, en mauvaise posture.
Quand il arriva sur les lieux, il reconnu immédiatement la silhouette du professeur McGonagall désarmée et blessée aux pieds d'un mangemort qui s'apprêtait à l'exécuter.
-Vous ne l'emporterai pas au Paradis Gordon, quand le pouvoir de votre maître sera à nouveau détruit, et pour de bon cette fois, toi et tout les autres devriez répondre de vos actes.
La voix du professeur semblait éprouvée par la bataille mais ne tremblait pas devant la mort.Gordon éclata d'un rire grossier et rauque qui rappelait le halement du sanglier.
-C'est incroyable de croire suffisamment en un gamin pourri gâté pour se sacrifier pour une cause perdue.
Le professeur McGonagall sourit légèrement.
-Comme toujours Matt tu ne comprend rien, tu es mon seul échec, le seul de Gryffondor. Je ne me sacrifie pas pour Potter mais parce que notre cause est juste. Mais il est vrai que je crois en lui autant que je crois en Dumbledore. Je sais q'un jour il mettera fin à tout ça....
- Et bien si c'est le cas, on en rediscutera en enfer professeur. Avata....
Le mangemort fut coupé par Harry qui le jeta au sol avec un violent coup d'épaule. Il était à présent entre sa directrice de maison et le soldat de Voldemort.
-Le maître va être content au lieu de lui ramener la tête d'un professeur de Poudlard je vais lui ramener la tête du balafré.
-Jette ta baguette tout de suite sinon...
-Ou sinon quoi? Tu vas me chatouiller avec un sort de gamin. Tout le monde le sait que tu es bien trop faible et plein de bon sentiment pour me faire le moindre mal.
-Ce que tu appelles faiblesse, Matt, j'appelles sa courage et honore.
Intervint le professeur Mcgonagall en se relevant et en ramassant sa baguette échoué un peu plus loin qu'Harry.
-Sentiments dont tu n'as jamais su éprouvé la valeur.
Ajouta le professeur à son ancien élève qui lui cracha aux pieds.
-Jette ta baguette, rugit Harry, ou sinon je te tue!
-Oh alors là j'ai peur, un sort impardonnable? Qu'est ce que ce bon professeur McGonagall va penser de son élève préféré? Tu te crois bien trop supérieur à nous pour faire sa Potter, comme tout tes petits copain de la bande à Dumbledore. Sa fait deux fois qu'ils m'attaquent et sa fait deux fois que je finis à nouveau face à vous sur un chant de bataille, je ne suis pas dans le camp des mauvais mais des gagnants. Tes amis vont périr un par un à cause de leurs faiblesses et quand tu seras seul, sa sera ton tour. Enfin, à moins que je n'abrége tes souffrances dés maintenant.
Le bras du mangemort se tendit, son visage se durcis davantage, la baguette levée, il était prés à lancer le sort de la mort mais il n'en eu pas le temps.
-Avata Kedavra . Cria Harry qui concentrait toute sa haine dans sa baguette. Mais au lieu qu'un jet vert et meurtrier ne sorte de celle-ci ce fut un jet noir qui frappa l'ancien Gryffondor en plein coeur. Littéralement foudroyé par le sort, le mangemort tomba, le visage portant déjà les marques de la mort. Harry était, lui aussi, pétrifié et avait les yeux aussi vide que le cadavre à ses pieds.
-Vous n'aviez pas le choix Potter....il ne vous l'a pas laissé.
Pour la première fois la voix du professeur paraissait hésitante et semblait chercher les mots qu'il voulait entendre.
-Je ...je l'ai tué.
- Oui et vous m'avez sauvé la vie...merci Harry.
-HARRY! HARRY!
C'était Ron qui arrivait en courant, traînant Hermione par le bras.
-Harry vient vite on a besoin de toi.
-De quoi parlez-vous Miss Granger?
-Allez tout de suite aux portes pour aider les autres professeurs, ils ne vont pas tenir longtemps.
-mais miss granger.
-Plus vite, bougez-vous! Le temps presse.
Complètement déconcertée le professeur Mcgonagall partie en direction de l'entrée principal du village laissant derrière elle les deux garçons qui regardaient Hermione la bouche grande ouverte.
-Heu, Hermione. Tu te rends compte à qui tu viens de parler?
-Bien sur Harry c'était le professeur Mc...Par la baguette de Rowena Serdaigle, qu'est ce que j'ai fait!
Devant la mine à présent paniquée d'Hermione les deux garçons ne purent s'empêcher de sourires.
-Si tu me disais ce qui justifiait d'envoyer balader notre chef de maison de la sorte.
-J'ai besoin de vous deux pour lancer un sort. Venez il faut que nous soyons dans un endroit bien découvert.
Le trio partit en courant vers la grande place où tout n'était que désolation et où un lièvre et un lion argenté combattaient côte à côte. Arrivés au centre de celle-ci, Hermione leur fit joindre leurs baguettes et leurs demanda de mettre tout ce qu'ils avaient dans ce sort s'il voulaient survivrent.
-HELIOS LUMINA.
La jeune sorcière hurla ces mots si fort qu'ils se répercutèrent sur toutes les pierres du village. Des trois baguettes réunies au bout de leur bras tremblant s'échappa doucement une étrange et énorme boule lumineuse qui commença une lente ascension vers les cieux. Les vampires semblèrent un moment pétrifiés par le spectacle enchanteur, mais au combien dangereux pour eux, puis commençérent très vite à fuir. Mais pour eux il était déjà trop tard. Quand les premiers rayons sortirent de l'astre artificiels les touchèrent, leur corps tout entier se dispersèrent en poussières ardentes qui retombèrent sur le sol dévastait et souillait par le sang. Les dernières forces ennemies s'étaient envolées en même temps que celles des trois amis qui tombèrent un à un dans le silence assourdissant d'un lieu ou la mort régnait en maître, lieu qu'ils avaient sauvé in extremis des ténèbres.

Chapitre XX partie 1

le 28/08/2007 à 11h29
Il ne voyait rien, les larmes obscurcissaient sa vue. Il ferma les yeux et essuya la traînée d'eau qui souillait sa joue. L’aube rosée était affadit par le lourd brouillard des premières heures du jour, ce spectacle si paisible ne lui inspirait que de l'indifférence. Il avait été le premier à se lever de l'infirmerie, seul dans le noir, effrayé par les cris d'agonie des autres occupants. Apparemment il avait vidé son corps de son pouvoir pour effectuer le sort, utilisant son élément pour produire le soleil artificiel qui les avaient menés à la victoire, il n'arrivait plus à produire la moindre flammes, ce qui lui avait permis de conserver ses réserves d'énergie. Le professeur Dumbledore lui avait assuré que son pouvoir reviendrait mais il doutait de pouvoir un jour ressentir la chaleur rassurante du feu. Il aurait voulu rester au chevet d'Hermione ou d'Harry mais ils avaient besoins de tout les bras valides ici, sur l'ancien champ de bataille qu'était prés au lard. Il ne sentait rien, ni le vent léger qui soufflait dans son dos, ni la colère qui aurait dus l'habiter devant un si grand massacre. La victoire aussi avait un goût bien amer, il ne voulait même pas imaginer quel serait l'état des rues commerçantes s'il avait s'agit d'une défaite. Il avait passé les premières heures du jour à recenser les élèves qui étaient parvenu à se réfugier au château, beaucoup manqué à l'appel. Gryffondor semblait avoir était épargnait seul Parvati était dans un état critique mais madame Pomfresh était confiante, les Poufsouffles avaient étés les plus marqués, Susan Bonnes était portée disparut et un petit groupe de 3° année avait subi le doloris, quand aux Serdaigles, Michael Corner avait été retrouvé dans une ruelle entouré de tas de cendre, seul vestige de ses meurtriers. Il ne connaissait pas les dégâts parmi les Serpentards. Draco et Pansy étaient encore parfaitement sur pieds et avaient accepter de s'occuper de leurs maisons. Sans même y réfléchir à deux fois, il avait endossé toutes ses responsabilités de préfet, il acceptait chaque tache même les plus ingrate. Il se baissa pour soulever le corps inerte d'une aurore, ses yeux étaient encore ouverts, figés dans la mort, elle était jeune, trop jeune pour mourir. Il lui ferma les yeux et l'amena au professeur McGonagall qui l'identifia à l'aide des fichiers du ministère. Il la recouvra du drap blanc qui l'attendait dans l'énorme calèche tiré par un Sombral, il pouvait les voirs à présent, les derniers lambeaux de son enfance piétinés par leurs lourds sabots. Il ne remarqua pas le regard protecteur de son chef de maison alors qu'il déposait ce nouveau corps à côté des autres, il présenta son visage au soleil mais rien ne semblait pouvoir réchauffer son âme. Il se demandait pourquoi lui seul avaient ouvert les yeux, peut-être pour le punir de son insouciance face à la violence... Il rejoignit un groupe d'élève dirigé par Neville qui essayait de soulever la dépouille d'un géant, le géant qu'il avait tué et même si sa victime n'était pas humaine son crime restait gravé en lui. Les leviosa soulevèrent l'énorme masse pour dévoiler un autre cadavre drapé de noir. Il l'attira à lui, baissa le capuchon qui cachait le visage, une larme coula sur sa joue, il avait même oubliait qu'il pleurait...
-Laisse moi faire!
Luna paressait étrangement lucide, cette pensée plus que tout le rendit triste.
-C'est bon je fais sa depuis des heures.
Il traîna le mangemort vers le centre ville. Le professeur Rogue attendait, un long parchemin et une plume d'aigle à la main, il avait la jambe bandée, un dragon l'avait brûlé alors qu'il essayait de sauver son dresseur. Le maître des potions n'avait jamais paru aussi sinistre, il n'avait pas pus se battre aux cotés des professeurs, Dumbledore le lui avait interdit, pour ne pas éveiller les soupçons mains maintenant qu'il contrastait les dégâts il regrettait de ne pas avoir désobéit. Ron déposa le corps à ses pieds, il jeta un coup d'oeil au visage du mort, se baissa pour arracher la manche de la robe élimée qui cachait la marque des ténèbres, écrit un nom sur sa liste et passa à un autre corps. Les deux camps se mélangeaient dans la mort, il aurait était incapable de différencier les bons des mauvais, la mort enlevait toutes traces pour ne laisser que la peur. Un autre drap, un autre nom, un autre mort anonyme à jamais...Certaines familles arrivaient déjà pour pleurer leurs pertes. Il pouvait ressentir leur douleur dans le fond de son coeur, il refusait de s'imaginer à leurs place, aggripant un corps aimé. La bière au beurre était bien loin, les rires des enfants également, il faudrait attendre un long moment avant de pouvoir revivre une joyeuse sortie au prés au lard....la seule lumière vivante qui brillait dans les rues était celle de l'énorme bûcher funéraire. Il n'essaya pas de réchauffer son corps, il se sentait vide, vide de magie, d'espoir et d'avenir. Il marchait dans les rues qui s'animaient, certaines vitrines étaient déjà réparées, il ne restait presque plus de trace de la bataille. Il avait suffit de quelques coups de baguettes pour faire disparaître l'horreur d'un combat mais la meurtrissure dans son coeur sera plus difficile à guérir.
Il ne la vit pas arriver, elle glissa ses doigts dans les siens et se serra contre lui. Ambre essuya ses larmes, embrassant ses joues, son cou, sa bouche lui apportant la chaleur qu'il recherchait depuis des heures. Elle lui rappelait que Fred dormait tranquillement dans un lit d'infirmerie, George à ses côtés récupérant leurs forces après s'être si bien battu. Elle emportait avec elle la douceur de Ginny auprès d'Harry, le sommeil paisible d'Hermione....Hermione, elle représentait tout ce qui pouvait encore être bien sur cette Terre, si seulement elle pouvait être là avec lui.

Chapitre XX partie 2

le 31/08/2007 à 21h06
Ginny avait du mal à respirer, l'odeur nauséabonde des corps qui brûlaient lui piquait les yeux mais n'était pas la cause de ses larmes. Elle ignorait le nombre de bûcher présent sur la colline, la plupart des familles des victimes avaient préférés faire leurs adieux prés du lieu du massacre. Elle écoutait à peine la voix triste du professeur Dumbledore, elle aurait voulu qu'Harry soit à ses côtés pour la soutenir face à tant de désespoir, elle arrivait à peine à regarder les parents de ses anciens camarades qui pleuraient la perte d'un enfant. Elle s'approcha d'un des bûchers, le feu brûlait presque son visage mais elle se sentait obliger de lui rendre un dernier hommage. Michael Corner, il avait été son premier petit ami, elle l'avait embrassé, rougit quand il lui prenait la main. Elle n'avait pas peur de la mort, pas pour elle, elle craignait plus de perdre quelqu'un qui lui était proche, elle releva la tête et croisa le regard de Cho Chang, elle était en pleurs. La guerre avait été cruelle avec elle, après Cédric, Michael lui était enlevé. Elle s'éloigna respectant une douleur qu'elle espérait ne jamais comprendre, elle se dirigea vers le haut de la colline, embrassant du regard la totalité des funérailles de fortune. Certains lits mortuaires étaient déjà éteints, d'autres ceux de personnes non identifiées, pour la plupart des mangemorts, fumaient encore. Le corps d'Hannah devait certainement s'y trouver, aucun cadavre ne correspondait à son signalement mais de nombreux corps avaient étés défiguré par des sorts de l'acérassions, elle avait du subir un sort immonde, seul son uniforme avait été retrouvé dans l'allé principale du village. Elle sentit une main puissante s'abattre sur son épaule dans un geste de réconfort, elle n'avait pas besoin de soulever la tête pour reconnaître son frère aîné, Charlie.
Elle sourit légèrement, se sentant protégé comme lorsqu'elle était petite et qu'elle se réveillait d'un cauchemar, il venait alors la rassurer, comme maintenant mais cette fois-ci le cauchemar était bien réelle. Ils ne parlèrent pas pendant de longues minutes, elle s'appuya contre son frère qui lui caressait doucement ses cheveux essayant d'oublier l'odeur des cadavres et des chaires humaines en train de brûler. Cette odeur qui semblait s'imprégner tout autour d'eux les narguant en leur rappelant que cette fois ci la mort avait eu son tribu.
-Tout ira mieux maintenant.
Il parlait d'une voix grave essayant de lui faire croire qu'il pensait réellement ce qu'il disait mais elle devinait ses larmes.
-Oui jusqu'au prochain combat. Je ne suis plus une gamine, je peux faire face à la réalité.
Ils regardèrent au loin, son regard s'attarda sur la longue silhouette de Ron qui enlaçait Ambre, le visage tournait vers Hermione, qui plus loin, les poings résolument fermés faisait face au bûcher.
-Je l'admire. Je reconnais à peine mon petit frère, il a été là pour tout le monde, il ne s'est pas arrêté depuis qu'il s'est réveillé de son coma magique.
-Moi c'est Hermione que j'admire....
Elle se retint d'ajouter la moindre chose, elle avait promis de ne rien dire. Oui elle admirait Hermione parce qu'elle était forte, parce qu'elle combait, qu'elle combait par amour, pour l'amour et sans amour. Jamais elle pourrait faire la même chose, continuer sans Harry lui était impossible maintenant.
-Si tu savais.
Finit-elle par dire en regardant la silhouette immobile de son amie.
-J'ai peur de la réaction d'Harry lorsqu'il se réveillera il est si imprévisible...
-Au moins il n'aura pas vu tout ça, les morts ne resteront qu'une longue liste de nom publié dans un journal.
La voix de son frère était dure, désabusée à l'image de la réalité, elle se dit que peut-être avait-il raison, c'était mieux ainsi, mais elle pourra t'elle oublier ?
Le professeur Dumbledore finit son discours, des paroles d'espoir et d'encouragement, il fallait tourner la page, se servir des erreurs pour avancer, pour peut-être un jour venger ses morts. Charlie se détourna d'elle après l'avoir embrassé sur la tête. Ginny resta un instant à regarder le soleil couchant, un instant hors du temps où pour une fois Harry n'avait pas sa place, un moment de paix au milieu des ténèbres. Elle n'avait plus grand chose à faire ici, elle descendit lentement la colline pour retourner au chevet d'Harry.

Chapitre XXI partie 1

le 03/09/2007 à 20h41

Chapitre 21: Anniversaire réussis.

Harry tournait entre ses doigts sa baguette magique en repensant au jet noir dont il en était sortit lors de son combat contre le mangemort, un jet noir qui avait remplacé le jet habituellement vert mais qui avait été tout aussi mortel. Il avait beau se répéter les paroles du professeur McGonagall, lui assurant qu'il n'avait pas eu le choix, il n'arrivait pas à se le pardonner ni même à l'oublier. Sa baguette elle même semblait le lui rappeler, tout les sorts qu'il lançait semblait faible, même son patronus n'était plus se fière et noble cerf argenté qui repoussait avec force les détraqueurs. Le cerf était si faible qu'il semblait pouvoir s'évanouir d'un instant à l'autre. Bien sur Harry en avait parlé à Hermione mais celle-ci se bornait à lui répéter, à chacune de ses questions, que c'était normale et que quelque fois il arrive que le patronus d'un sorcier se transforme à la suite d'un évènement important après quoi elle lui assurait qu'elle allait faire des recherches à la bibliothèque et disparaissait aussi vite qu'elle lui parlait.

 Harry savait qu'Hermione avait raison mais il n'arrivait pas à s'enlever de la tête le faite qu'il se sentait moins fort et moins confiant depuis qu'il avait tué Gordan. Et sa, il était certain que sa n'avait aucun rapport avec l'énergie perdu lors du sort salvateur d'Hermione. Non sa baguette avait changée. Quand pour la énième fois il faisait de ses inquiétudes à son amie, celle-ci, penchée sur des phrases dont il ne comprenait aucun mot, lui avait conseillé, de manière un peu vive quand il y repensait, d'aller en parler avec Dumbledore s'il n'était pas convaincu de ce qu'elle lui disait.
Harry avait donc sacrifié une soirée de plus avec Ginny pour aller dans le bureau de Dumbledore.
-Harry, mon cher garçon que me vaut le plaisir de ta visite?
Dumbledore portait une longue robe violette aux reflets bleus marin, ainsi qu'un bonnet assortit posé sur ses longs cheveux blanc, de toute évidence il s'apprêtait à rendre visite à Morphée, Harry se sentit quelque peu confus de privé ainsi son directeur de sommeil, sommeil dont il avait de toute évidence grand besoin vu les profonds cernes présent sous ses yeux bleus perçants, mais le ton du directeur était tout sauf courroucé ce qui encouragea Harry à parler. Ce ne fut qu'au bout d'une trentaine de minutes que Dumbledore reprit la parole.

-En effet Harry, tu avais le choix. Tu pouvais laisser ce mangemort tuer le professeur McGonagall et partir ou...
-J'aurai pu le stupéfixer.
-Je ne le crois pas Harry.
-Mais avec Voldemort.
-Non Harry. Voldemort n'a pas pu te tuer grâce au lien qui existe entre vos baguettes, souviens toi. Ce n'est pas stupéfixe qui t'a sauvé Harry. L’énergie dégager par ce sort n'est pas assez puissante face à celle de l'avata kedavra.
-Mais vous même Monsieur, vous arrivez à repousser les sorts de Voldemort, pourtant vos baguettes n'ont aucun lien.
-Effectivement Harry, mais moi contrairement à Voldemort ou même toi, l'énergie de mes sorts est supérieur à la normale, mettons sa sur le compte de mon incroyable intelligence.
Harry méditait au mystère des déclarations de Dumbledore, pour la première fois depuis qu'Harry se confiait au directeur il eu la désagréable sensation qu'il lui cachait quelque chose.
-Pour ce qui est de ton patronus, il me semble que sa soit du à une baisse de régime, si je puis dire et je crains que miss Granger est entièrement raison.
Cette fois Harry comptait bien avoir de vraie réponse et pas seulement des approximatives.
-Ah oui, alors pourquoi dans ce cas a t'il pris cette forme?
Harry tira sa baguette, proféra l'incantation Spectro Patronum en essayant de penser à des choses heureuses. Une forme noir et indistincte s'échappa alors de sa baguette. La boule noire se posa sur le bureau de Dumbledore, Harry scruta le visage du vieil homme espérant y déceler un quelconque signe, il sembla y voir passer de la peur mais aussitôt qu'Harry le pensa, le directeur retrouva un visage calme et bienveillant.
-Je t'ai déjà dit ce que j'en pensais Harry.
Finit-il par dire d'une voix calme quand le simulacre de patronus eu disparut.
-Je n'ai qu'un conseil pour ce soir Harry. N’oublie pas le pouvoir de l'amour.
-A quoi me servira le pouvoir de l'amour sans baguette? Demanda Harry en insistant avec mépris sur le mot amour.
-Un sorcier n'a pas besoin de baguette pour avoir un quelconque pouvoir Harry, n'oublie jamais ça. Je crois que tu ferrais bien de retourner dans ta salle commune, il n'est pas très galant de faire attendre une si charmante personne que  Miss Weasley. Pour ma part je crois que je vais aller me coucher, la nuit porte conseil à ce que l'on dit. Bonne nuit Harry.
-Bonne nuit monsieur.

 


Chapitre XXI partie2 et fin

le 10/09/2007 à 11h39

Comment vivre après ça? Comment vivre après une victoire qui avait entraîné des dizaines de morts? Comment vivre lorsqu'on a tué? Comment réapprendre à vivre? Harry savait qu'il n'y avait pas de réponses à ses questions ou du moins aucune permettais que tout redeviennes comme avant...Sa faisait un mois que le combat avait eu lieu, un mois que tous apprenait petit à petit à reprendre à vivre. Gryffondor avait battu Serdaigle et avait été sacré vainqueur du tournoi de Quidditch de cette année apportant avec les lauriers de gloire, de la joie pour les vainqueurs comme les vaincus et l'espoir que tout pouvait encore être normale.

Harry et Ginny dînaient dans la salle sur demande qui pour l'occasion de leur anniversaire ressembler à un chic restaurant parisiens que Ginny adorait sans pour autant avoir été dans la capitale.

-Et bien très cher je vois qu’on a mis les petits plats dans les grands.

-Sa te plait ?

-Oui c’est parfait. Lui répondit Ginny elle aussi parfaite dans sa robe de cocktail noir qu’il lui avait offert le jour de noël lors de leur shopping à Londres. Et alors que mange t’on ?

-Et bien le menu de ce soir et comme tout le reste sur demande.

-Je vois, pour le dîner je te fais confiance et si tu es sage tu auras du désert…

Harry pris une longue gorgée d’eau pour soulager sa gorge devenue soudainement sèche. Ginny qui riait sous cape face à la gêne évidente qu’elle provoquait en lui, décida de continuer son petit jeu jusqu’au bout.

-Moi je prendrai bien un Bananas Split.

Le sous entendu lubrique de cette innocente réplique ne pris pas longtemps à frapper l’esprit déjà éveillé d’Harry (on va dire sa comme sa !) qui recracha la quasi-totalité de son verre.

-BFFFF….Pardon j’ai….avalé de travers.

- Ne t‘inquiète pas sa ne m’arrivera pas, je ferrai attention.

Son petit numéro marchait à merveille vu le teint cramoisi d’Harry.

-On començe quand ? J’ai faim !

-Oui, bien sur ! Bredouilla le survivant visiblement troublé, qui d’un claquement de doigts dit apparaître, à la façon de Dumbledore, de succulent mets dans leurs assiettes respectifs.

- Bon appétit. Lança poliment Harry en essayant de ce concentrer au maximum sur son assiette pour se permettre de reprendre un aspect présentable.

-Merci toi aussi. Lui renvoya Ginny qui elle ne le quittait pas des yeux. Sa m’étonne que mon frère t’es laissé la salle sur demande aujourd’hui, après tout nous ne sommes pas tout seul à fêter notre anniversaire…

-Oui mais il me l’a quand même laissé. Il m’a dit qu’il se débrouillerait avec la salle de bain des préfets….

Elle ne doutait pas un instant de la façon dont ils fêteraient sa et l’idée était de plus en plus tentante. Elle ne cessait de se dire qu’elle était trop jeune, que c’était un trop grand pas en avant mais elle voulait ses caresses, ses baisers, elle voulait lui faire oublier cette foutue guerre qui ternissait l’éclat de ses yeux émeraude qu’elle aimait tant. Ils pouvaient mourir à chaque instant, elle pouvait le perdre. Ginny regarda sans appétit son assiette emplie d’oeuf de caille et de saumons.

-Sa ne te plait pas ? Tu peux changer si tu veux.

-Non c’est bon sa me vas.

-J’ai quelque chose pour toi.

Il avait la main dans la poche de son pantalon.

-Je pensais que tu attendrais au moins la fin du repas !

Elle leva un sourcil suggestif. Elle ne savait pas ce qu’elle avait ce soir mais elle n’arrivait pas à ce retenir.

-Gin’ arrête sa ! Il sourit. C’est juste un petit truc pour nos 6 mois.

Il sortit une  petite boite d’un velours noir de sa poche et la posa sur la table. Ginny prit avec précaution l’écrin et l’ouvrit. Un très jolie bracelet en argent brillait contre le satin bleu de la boite, il était fin et élégant, tout incrusté de diamant, en un mot parfait. Elle caressa du bout des doigts les pierres précieuses.

-Harry il magnifique mais tu n’aurais pas du. Tu sais que tu n’es pas obligé de me couvrir de cadeau pour me garder. Lui lança t’elle un large sourire aux lèvres.

-Ah bon ! Et moi qui croyait qui tu ne t’intéressais qu’à mon immense fortune…Continua t’il lui aussi sur le ton de la plaisanterie en fessant mine de récupérer son présent.

-Ok, un partout. Ginny rirait de bon cœur à cette boutade mais avait tout de même pris garde d’éloigner le magnifique bijou de la main d’Harry.

-Un partout ? Moi je dirai plutôt quatre taquineries à une. Rétorqua Harry d’un air faussement indigné.

-Non, non sa fait bien un partout, les trois premières fois je ne plaisantais pas. Elle le fixait droit dans les yeux et continuait à le vamper ouvertement.

-et voilà, cinq à un. Ginny Weasley une fois de plus vainqueur par KO. J’en connais plusieurs qui donneraient n’importe quoi pour avoir autant de réussite.

-Et moi je donnerai ‘n'importe quoi pour qu’ils n’en aient jamais. Elle se leva, laissant sa longue robe traîner sur le parquet, et s’assit sur les genoux d’Harry. Tu me le mets ?

Les doigts tremblants, Harry saisit le délicat bijou qu’il referma sur le poignet de Ginny. Il l’embrassa doucement savourant ce baiser.

-Merci.

Leurs lèvres se rencontrèrent pour un baisser cette fois passionné sans cesser de l’embrasser il la fit se lever et la plaqua contre le mur.

-Aie !

-Oh pardon je t’ai fait mal ?

-Non ce n’est pas ça. C’est cette poignée de porte qui me rentre dans le dos.

Harry remarqua pour la première fois depuis qu’ils étaient arrivés cette seconde porte qui se fondait dans la tapisserie et qui venait d’agresser Ginny.

-Tu l’avais remarqué ? Demanda Ginny.

-Non et je ne sais pas du tout ce qu’il y a derrière.

-Et bien il suffit d’entrer pour le savoir. Lui répondit t’elle en actionnant la poignet de la porte ce qui les fit entrer un peu précipitamment dans la nouvelle salle. Ils basculèrent tout les deux dans la pièce à l’éclairage tamisée et heurtèrent le sol en douceur grâce à une moquette douce et épaisse. Ginny qui était allongé sur Harry contemplait la pièce en silence. La faible lumière projetait sur les murs les ombres gigantesques d’un lit à baldaquin celui-ci comme chacun des autres meubles étaient en bois finement travaillé. La rousse se leva pour toucher la douceur des draps, la finesse des tentures, la surface lisse des bois nobles. Harry la regardait en silence parcourir de la main et du regard la chambre. Dans cette lumière elle lui semblait presque irréelle. Son regard émerveillé, la grâce avec laquelle elle se déplaçait, les flammes de l’âtre dessinant ses formes…Tout cet instant était souligné par la pureté de sa beauté envoûtante. Toujours hypnotisé, il se leva et la rejoignit devant la commode qu’elle contemplait. Ses bras s’enroulèrent autour de sa taille et elle vint naturellement se lover contre lui. Il respira le parfum léger de ses cheveux, adossé contre son torse, protégé par ses bras musclé, perdu entre ses larges épaules, Ginny soupira de contentement. Elle aimait ces instant où parler était inutile, où la tendresse du moment se suffisait à elle-même. Elle se retourna sans se défaire de son étreinte pour profiter à nouveau de sa bouche dans un baisser tendre.

-C’est parfait. La voix de Ginny était presque un murmure mais n’hésitait aucunement.

-Parfait pour quoi ? Il chuchotait lui aussi n’osant croire à ce qu’elle semblait sur le point de lui offrir.



 

Ce n’est que quelques heures plustard que les yeux du survivant se réouvrérent dans l’obscurité de la chambre qui n’était troublé que par la lumière de la lune filtrant à travers une fenêtre artificielle. La soirée avait été belle, trop belle peut-être, car un cauchemar était venu troubler sa nuit comme pour lui rappeler qu’un bonheur aussi parfait lui était interdit. Il était si bien dans les bras de Ginny qu’il  n’avait pas penser un seul instant à fermer son esprit et ce ^rêve étrange qui le hantait avait une fois de plus fait son apparition. Il se défit avec douceur de l’étreinte de sa petite amie et partit sans prendre la peine de s’habiller en direction de la fenêtre. Cette fois la quasi-totalité des barrières de son esprit était tombée et il avait bien failli aller au bout du cauchemar. Jamais jusqu'à maintenant il n’avait été si proche de la vérité, jamais il n’avait était si proche de découvrir où il était, à qui appartenait la sombre silhouette qui avait disparue quelques instants avant qu’il ne puisse la démasquer. Voldemort, la guerre, sa vengeance, ils venaient le hanter jusque dans son lit. Pourquoi n’arrivait-il pas à découvrir ce que tout cela signifiait ? A qui était cette maison ? Que représenté cette phrase en latin, qu’il avait depuis longtemps traduite grâce à Hermione, mais qui restait toujours un mystère quand à son rôle ?

En revenant vers le lit où reposait toujours Ginny, il remarqua pour la première fois un épais grimoire sur le rebord de la commode. « Chronique de l’architecture magique : les grandes demeures de nos prestigieuses familles. » rien que le titre aurait pu redonner à Harry l’envie d’aller se recoucher, il feuilleta néanmoins l’ouvrage par curiosité et s’arrêta sur la table des matière dont les lignes comportées, à sa grande surprise, des noms familiers. « Manoir Malfoy…. Le mystère des Potter….le charme français des Blacks…. La demeure des Londubas  …..Lestrange…. » Harry referma d’un coup et avec rage le bouquin. Elle le poursuivait où qu’il aille, elle était partout. Ces doigts crispés sur la couverture du livre se détendirent quand ceux de Ginny , qu’il avait sans le faire exprès  réveillé, les caressèrent pour l’attirer à elle.


Chapitre XXII

le 10/09/2007 à 16h42

Et oui deux chapitres à la suite, ce n'est pas noel  avant l'heure, simplement avec mon emploi du temps je sais pas trop quand je vais pouvoir vous poster la suite de la passion secréte aussi j'ai profité d'aujourd'hui pour vous délivrer deux chapitres clés pour la suite. Bonne lecture.


Ps: N'oubliez tout de même pas les commentaires, parce que la suite ne viendra pas sans au moins 4 com's. Je sais c'est du chantage mais au moins je sais si oui ou non mon histoire est toujours lu et si  sa vaut la peine que je poste la suite.



Chapitre 22 : Il reste encore un espoir.


-Tu as vu Ginny ce matin ?

Ron et Hermione mangeaient tranquillement leur petits déjeuner prés à attaquer une nouvelle journée de travail. Autour d’eux le brouhaha habituel des élèves de Poudlard ne semblait avoir qu’un seul mot à la bouche, Harry, et bizarrement ce n’était pas à cause de sa position de survivant. Hermione se mit à sourire à la question de Ron.

-Non, je te rappelle qu’elle n’est pas dans mon dortoir.

-C’est bizarre Harry n’était pas dans son lit.

-Et sa ne te rappelle rien ?

-Hermione je t’en prie, ne me dit pas que tu sous-entends ça….

-J’ai bien peur que sa soit le cas.

Ron engloutit une grosse cuillère de porridge, ils continuèrent à manger pendant de longues minutes. Hermione lisait le livre posé sur ses genoux tout en écoutant d’une oreille distraite les bavardage de Lavande et Parvati.

-Elle n’a que 15 ans. Je te jure que si c’est sa j’étripe Harry.

Fit Ron en pointant vers Hermione sa fourchette en argent.

- Et Ambre tu crois qu’elle a quel âge !

Ron maugréa à la remarque d’Hermione qui pourtant avait raison mais encore une fois c’était toujours plus simple quand ce n’était pas sa petit sœur, celle que sa mère lui avait confié qui était en cause de tout les murmures de ce matin.

-Au moins nous on a eu la décence de se montrer au petit déjeuner.

-Oui et tu tes viens de ce qui c’est passé, Harry a eu surment peur que tu te venges des plaisanteries qu’il t’avait sortit….

Elle faisait mention d’une scène mémorable, incluant une saucisse, du porridge et des répliques acerbes qui avaient rendus Ron aussi rouge qu’une tomate.

-En plus tu n’as pas ton truc de Quidditch, il doit déjà y être.

Ron jeta un coup d’œil autour de lui et ne vit personne de son équipe. En effet pour fêter leur récente victoire, l’équipe de Gryffondor avait décidé de survoler tout Poudlard en balai, les Serdaigles et les Poufsouffles devaient même ce joindre à eux, un bon moment en perspective.

-Peut-être et sa expliquerai pourquoi Gin’ n’est pas là non plus…Tu viens ?

Il s’était levé emportant avec lui un toast.

-Non, je ne crois pas…. Elle baissa la voix. Je vais travailler avec Ambre sur…sur le livre.



Ambre tenait devant elle le livre noir, elle mordillait le bout d’un crayon à papier qu’elle lâchait de temps en temps pour griffonner quelques mots sur un parchemin déposait à côté.

-Désolé je suis en retard !

Ambre releva la tête et dégagea son visage de ses folles boucles blondes qui lui tombaient sur les yeux.

-Ce n’est rien, je ne m’inquiétais pas trop.

Hermione s’assit à côté d’elle et se pencha sur ce qu’elle avait écrit.

-Quelque chose de nouveau ?

-Je crois que j’ai finis !

Ambre sourit et donna le papier à Hermione qui lui arracha presque des mains, elle n’arrivait pas à y croire. Elle tenait le moyen de ressusciter Sirius….Elle lut d’une petite voix proche du murmure.

-« Celui qui des enfers veut ramener l’être aimé

Devra de son plein gré commettre le pire des pêchés

En vengeant la mort de l’être à délivrer

Muni de la baguette de ce vil meurtrier

Baignée par le sang qu’il lui faudra verser

En s’affligeant les douleurs du martyrisé

Dans une douleur commune et immérité

Vous vous verrez liés

Il réveillera les démons et les créatures des ténèbres

Qui par leur force, aboliront de la mort le règne

Dans la douleur et les cris

Dans le chaos et la nuit

Il libérera la magie qui brisera les fers

De l’homme prisonnier des enfers

Alors il faudra pour ce mage chevronné

Qui a présent voit la puissance de son sort déchaîner

Offrir tout son pouvoir en sacrifice

Pour que tout ce qu’il a engendré finisse. »

La voix d’Hermione mourut ainsi que ses espoirs. De la magie noire, à quoi pouvait-elle penser ? Même ramener le meilleur des anges était un acte contre nature, Ambre qui sentit son désespoir lui prit doucement la amin.

-Il reste encore un espoir.

Comment pouvait-il rester un espoir ? La porte des enfers ainsi l’avait nommé Ambre n’était qu’un passage entre la vie et la mort, derrière ce voile des milliers d’âme reposaient. La seul lueur d’espoir était ce petit texte derrière la gravure du voile, un poème de quelques vers qui laissaient penser qu’un retour était possible, que la magie noir pouvait réussir à ramener un mort, qu’un livre pouvait ressusciter, elle engendrait des souffrance, son esprit lui suppliait d’arrêter, d’abandonner mais le sort gravé sur le vieux papier à la dernière ligne de cette page et surtout son cœur ‘incitait à continuer. Tout était trop précis, trop réel pour ^être faux et le danger ne lui avait jamais fait peur. Un sort si simple, une litanie religieuse : »Sublata causa, tollitr effectus. » « La cause supprimée, l’effet disparaît. » Ces mots latins l’intriguaient, ils dénotaient avec le reste et correspondaient parfaitement au reste du texte. Il suffisait de se  placer devant la porte et de réciter ces quelques paroles. Si simple, si rapide. Pourquoi personne n’avait-il jamais utilisé ce sort ? Pourquoi ce livre était-il dans la bibliothèque de Poudlard à l’attendre ? La première strophe était clair, ils devaient venger la mort de Sirius, ce qui signifiait tuer Bellatrix, commettre un meurtre. Les trois premiers vers mettaient déjà un frein à ce sort, il fallait tuer. La suite était plus obscure, bizarrement le sort ne semblait pas devoir s’effectuer avec la baguette du sorcier mais par celle du meurtrier, s’en suivaient un chaos et un sacrifice. Le sacrifice était aussi confus, était-il question de donner sa magie, sa vie, les deux….Et si le sort échouait, le chaos si souvent cité, envahirait-il
la Terre?

 Un choix devait être fait, deux vies pour une seule. La première vie facile à enlever, source de haine ,de vengeance pour certifier de l’âme noir de celui qui exécute le sort, la seconde, acte d’amour, de sacrifice qui s’il est assez puissant résultera d’une renaissance.

-Est-ce que j’en ai le droit ?

-Oui Sirius le mérite.

-Mais qui le fera ?

-Toi.

- Est-ce que j’en ai le droit ?

-Oui tu l’aimes…

Hermione releva la tête, depuis quand le savait-elle, elle la regarda dans les yeux.

-Mais Harry…

-Quoi Harry ?

-Comment va-t-il le prendre ?

-Tu es trop prés du but pour abandonner Hermione !

Ambre se leva, prit sa veste sous le bras et passa son sac sur son épaule. Hermione la regarda les yeux luisant de larmes, la blonde lui sourit.

-Tu vas voir Ron ?

-Non, on est plus ensemble. Répondit-elle d’une petite voix emplie de tristesse.

-Je…Hermione cherchait ses mots, elle savait que quelque part s’était de sa faute et sa lui faisait de la peine, Ambre était une fille géniale. Je suis désolé. Finit-elle par dire.

-Oui moi aussi. Ambre lui fit un signe de la main et sortit de la bibliothèque, laissant Hermione avec ses noirs desseins.

Chapitre XXIII

le 16/09/2007 à 11h37

Chapitre 23 : L’initiation de Rogue.


-Ron pose moi par terre !

-Non ma belle, pas avant que tu me promettes de venir manger avec nous.

Il transportait Hermione tel un sac à patate à travers les couloirs ignorant les regards curieux des autres élèves et le sourire narquois de son meilleur ami et de sa sœur.

-Je voulais juste réviser ma métamorphose, après tout les examens ne sont plus que dans moins d’une semaine.

-Sa ne doit pas t’empêcher de déjeuner.

Ils arrivaient à la porte de la grande salle. Ginny lâcha la main d’Harry et agrippa le bras de son frère.

-Allez pose là. Après tout tu ne veux pas que toute l’école puisse voir sa petite culotte !

Hermione se mit à gigoter encore plus que jamais jusqu’a ce que Ron daigne la reposer sur le sol. Indignée, elle lissa les plis de sa jupe avant de se diriger la tête haute vers la table des Gryffondors.

-Oh Mione, ne boude pas s’il te plait.

Ils se laissèrent tomber sur un banc, Ginny et Harry face à eux.

- Sa fait longtemps qu’on n’a pas vu Tonks et lupin. Ils ne sont plus à Poudlard, ils n’apparaissent pas sur la carte du maraudeur.

La grande salle était étonnement calme, chaque élève semblait perdu dans un bouquin en particulier les cinquième et septièmes années.

-Ils ont certainement étés mutés ailleurs, tu connais Fol œil, s’il les a surprit dans une position compromettant…Il a du les séparer. Répondit Ron, se rappelant très bien le jour où ils les avaient surpris dans les vestiaires de Quidditch pour une vérification très particulière des lieux. Rien qu’en y repensant il avait des frissons. Hermione mangeait doucement son poulet en écoutant la conversation et en essayant de ne pas rigoler aux chatouilles de son meilleur ami, qui essayait tant bien que mal de la faire sourire espérant ainsi être pardonné.

-Quand on parle du loup, regardez qui arrive.

Leur ancien professeur de défense contre les forces du mal venant de pénétrer dans la grande salle avec à ses côtés une Nymphodora Tonks rayonnante. Lupin était légèrement bronzé et portait des lunettes de soleil, un jean moldu assez serré et un vieux t-shirt, plusieurs jeune fille se tournèrent sur son passage, attirés par cet homme séduisant, ainsi habillé il pouvait passer pour un jeune homme, seule ses temps grisonnantes le trahissait. Tonks quand à elle, avec la peau presque noire, avait arborée des boucles marron marbrées de blonds après une longue exposition au soleil. Elle non plus ne passait pas inaperçue. Il était évidant qu’ils revenaient de vacance. Harry reposa sa fourchette stupéfait par leur entrée.

-Bonjour les jeunes.

Même la voix de Lupin était plus détendue, plus joyeuse.

-tu peux fermer la bouche Harry, ce n’est que nous.

Tonks contrairement à son habitude ne s’installa pas à la table réservée aux aurors, prés de celle des professeurs, mais à côté d’Hermione, Rémus se tenait derrière elle, les mains sur ses épaules.

-Vous avez bonne mine professeur.

-Remus…Ginny, appelles moi remus.

-Vous êtes partis en vacance ?

Seul Ron pouvait poser une telle question, comme si eux membres de l’Ordre, alors que la guerre était à leurs portes, pouvaient se permettre de partit se détendre pour quelques jours.

-En quelques sortes oui.

-Allez Tonks, ne nus faites pas attendre plus longtemps. Qu’est ce qui se passe ?

Dora sourit à la tablée, se tournant légèrement vers Lupin, qui lui fit un clin d’oeil complice avant de l’inciter à continuer.

-En fait, il va falloir que vous arrêtiez de m’appeler Tonks.

Les quatre jeunes gens fronçérent les sourcils. Nymphodora tendit sa main au dessus de la table. Harry ne comprit pas immédiatement les cris de surprise que poussèrent Ginny et Hermione. Il ne voyait que des doigts fins aux ongles court mais parfaitement manicurées, il ne remarqua pas le fin anneau qui brillait à son index.

-Mais c’est merveilleux ! Depuis quand…Pourquoi… ?

Ginny admirait le bijou, souriant doucement à Lupin, Hermione chuchotait des explications à l’oreille de Ron qui n’avait rien compris, Harry pouvait voir ses yeux s’agrandir au fur et à mesure. Il se leva précipitamment repoussant le banc et tendit la main à son ancien professeur.

-Félicitation Remus.

Sous une impulsion le loup garou serra dans ses bras le jeune homme, accueillant avec joie cette preuve d’affection, Ron se mit à rire face à la force de cette étreinte.

-C’était donc votre lune de miel.

La nouvelle madame Lupin rougit légèrement à la remarque innocente d’Hermione.

-A vraie dire je n’aime pas vraiment ce terme de lune de miel. Fit remarquer Lupin avant que son épouse ne réponde vraiment à la question.

-Oui, le professeur Dumbledore nous avez donnés deux semaines de congés mais la pleine lune est pour ce soir alors on s’est dit qu’il fallait mieux revenir.

Harry regardait le petit groupe parler avec enthousiasme tandis que Ron questionnait Lupin sur sa nouvelle vie d’homme marié. Il n’arrivait pas à être parfaitement heureux, une personnes manquait dans ce tableau, Sirius devrait être là, à taquiner sans vergogne Lupin sur sa nuit de noce…Ilse décida à se lever à son tour et à féliciter lui aussi les nouveaux mariés, il n’allait pas jouer le rabats joie.

Chapitre XXIII partie 2

le 21/09/2007 à 22h01

Harry ne voulait vraiment pas être ici, son esprit était encore tournée vers la petite fête improvisé dans la salle commune pourtant une part de lui craignait que les bonnes nouvelles lui fasse oublier qu’ils étaient tous en danger de mort. Il ne regardait plus vraiment les couloirs sombres menant aux cachots, les hauts murs de pierres humides n’avaient plus aucun secret pour lui, il connaissait chaque fêlure, chaque moisissure. Il n’était pas effrayé par l’obscurité oppressante des sous sols du château et il ne l’était pas non plus par l’homme qui l’attendait derrière la porte. Peu de torches étaient allumés, laissant planer une sensation de mort dans les couloirs menant au cour de potion, des chaînes traînaient sur le sol, il n’aurait même pas était étonné de découvrir un squelette au prochain détour. Il se demandait comment un homme pouvait se complaire dans un tel décor. Ses leçons d’occlumentie devenaient inutiles, il parvenait parfaitement à fermer son esprit ainsi qu’à l’ouvrir, les cauchemars qui le hantaient n’avaient rien de diabolique, ils semblaient plus prophétiques. Il frappa légèrement à la porte et sans attendre de réponse s’engouffra dans la pièce. Des centaines de fioles multicolores reposaient sur les étagères, un chaudron fumait prés de l’immense bureau qui surplomber la classe. Le professeur rogue ne l’avait pas entendu entré, il tenait sa tête entre ses mains, abandonnant la longue plume de corbeau dont il se servait pour corriger leur devoir. Ses cheveux habituellement plaqués contre son crâne rebiquaient de tous les côtés, sa longue robe noire si austère était négligemment ouverte et Harry s’aperçut avec  surprise qu’il portait une tenue typiquement moldue. Le maître des potions aurait pu passer pour quelqu’un de sympathique ainsi détendu, il était presque amical mais il releva la tête et jeta un regard noir à harry.

-On ne vous a pas appris à frapper Potter ! A moins que votre magnificence vous dispense de politesse ?

Harry ne chercha pas à répondre, encore troublé par la vision peu habituelle de son professeur. Rogue se leva, referma sa robe puis vint s’appuyer contre le rebord de son bureau.

-Prêt pour votre leçon ?

La question n’était que rhétorique, il avait déjà tenté d’envahir son esprit mais sa avait était sans succès. Harry pouvait presque sentir une aura qui l’entourait et qui essayait de plonger dans ses moindres pensées. Il resta stoïque, vidant son esprit de toute réflexion, l’heure allait encore être longue et fastidieuse.

-Je vois que vous vous êtes habitué à ma présence, il vous faudrez vous entraîner avec d’autre personnes. Je doute que Voldemort soit si tendre.

Cela aussi était devenu une habitude, les attaques verbales. Il voulait le déstabiliser, ébranler les murs qu’il construisait à chaque attaque. Harry ne faisait même plus attention à ses paroles, il s’emplissait de pensés heureuse, souvent il se surprenait à vouloir pénétrer le cerveau de son professeur. Il ne connaissait rien à la légimentie mais son esprit semblait si proche du sien, si ouvert et réceptif à la moindre émotion qu’il avait ‘l’impression de pouvoir lire dans l’esprit de Rogue.

-J’ai entendu dire que Bellatrix était une experte dans cet art, elle peut lire la moindre de tes faiblesses et s‘en servir contre vous.

Malgré lui, ‘limage de Sirius disparaissant d